Arielle Dombasle : « la poésie, ça me parle encore » (L’Officiel)

La modèle, cantatrice, actrice, cinéaste et réalisatrice de vidéo-clips s’associe à La Pharmacie Littéraire, pour livrer sa prescription à travers une boite remplie de ses indispensables. 

Née en pleine pandémie, à l’heure de la fermeture des librairies en France, la Pharmacie Littéraire se veut un projet culturel altruiste, imaginé par Sophie Wiesenfeld, en soutien au monde du livre. Et qui mieux qu’Arielle Dombasle, passionnée de littérature, persuadée que l’on peut soigner les maux par les mots, pour nous guider ? Elle succède ainsi à Amanda Sthers, David Foenkinos, Alexandre Jardin, Sophie de Closets, ou encore Jacques Attali.

Dans la boîte d’Arielle, on repère d’abord Images, le recueil de poèmes de sa grand-mère Man’ha Garreau Dombasle réédité pour l’occasion, qui traite du sens de la nature et de l’amour. « C’est principalement pour cette raison que j’ai dit oui à cette boîte : je voulais faire revivre la poésie de ma grand-mère », avoue Arielle, lucide cependant quand au caractère désuet de ce genre littéraire. « Pourtant, moi, ça me parle encore. Apolinaire, Baudelaire, Rimbaud, Verlaine… Ceux-là nous réconcilient avec notre moi le plus profond ». Puis, Fragments d’un Discours Amoureux, de Roland Barthes, arrive alors comme une évidence. Ce livre questionne l’amour et la raison, expérimente la relativité des sentiments et brise la cohérence de nos pensées préétablies sur le sujet. « C’est un livre clé, pour savoir aimer, et mettre l’amour au poste de commande de sa vie, » assure Arielle.

Elle y ajoute son dernier album «Empire», sorti en plein confinement et réalisé avec son ami Nicolas Ker, qui vient de nous quitter. « C’était le dernier des punk. Il n’y en a plus aujourd’hui, car il leur est impossible de vivre dans une vie aseptisée, aussi sage et politiquement correcte », regrette-t-elle. Elle raconte non sans émotion et nostalgie toutes ces années passées dans ce milieu underground punk-rock, ponctuées de concerts, et malheureusement aussi d’alcool et de stupéfiants, où elle s’improvisait infirmière. « C’est très difficile de voir les gens se détruire. Mais c’est inhérent au rock ». Second album du duo, cet opus de 11 titres est d’une grande modernité électronique, puisant ses inspirations chez David Bowie, Jim Morrison ou encore Nick Cave.

Dans un autre registre, quoique tout aussi poétique, on découvre également dans cette boite sa signature olfactive, à travers le parfum “Le Secret d’Arielle”, imaginé à Grasse en collaboration avec Mauboussin. Avec ses notes poudrées d’iris, de rose nacrée, sa pointe de tubéreuse et son musc, il a sans aucun doute pour fonction d’attirer. « J’ai mis 10 ans à le faire, j’y tiens beaucoup, » assure son auteure. Et si la mode n’a plus trop l’air de faire partie de sa vie, cette fan de Galliano et de McQueen, connue comme le loup blanc dans les boutiques de la rue Saint Honoré, écrit maintenant des scénarios. Elle travaille en ce moment même sur l’écriture d’un nouveau film, inspiré d’un roman de Balzac, où elle incarne un personnage féministe du 19è siècle. Et, on avait failli oublier : on trouve aussi dans cette boite des sachets de thé au coquelicot, parce qu’il lui faut bien du carburant pour vivre cette folle vie de muse.

Edition collector La Pharmacie Littéraire d’Arielle Dombasle, 59 €

Disponible à la Librairie L’Ecume des Pages – 174 bd St Germain, Paris 6e, chez Lamartine, 118 rue de la Pompe, Paris 16e, ou sur l’e-shop www.lapharmacielitteraire.com

Les indispensables d’Arielle Dombasle (Gala)

Créée lors de la fermeture des librairies pendant la crise sanitaire, la Pharmacie littéraire est une boîte imaginée par un artiste ou un auteur. Après Amanda Sthers ou David Foenkinos, c’est au tour d’Arielle Dombasle de prescrire son ordonnance : elle y a glissé un recueil de poèmes écrit par sa grand-mère Man’ha Garreau Dombasle, les Fragments d’un discours amoureux de Roland Barthes, son dernier album Empire, un sachet de son thé préféré ainsi que son parfum, Le Secret d’Arielle par Mauboussin, en guise de signature olfactive. Une invitation à un voyage littéraire unique.

Pharmacie littéraire d’Arielle Dombasle, en vente sur lapharmacielitteraire.com.

Saint-Germain-des-Près vu par Arielle Dombasle (50′ Inside)

Déambulations à Saint-Germain-des-Près avec Arielle Dombasle dans 50′ Inside. L’occasion pour l’actrice, chanteuse et réalisatrice de présenter “La Pharmacie Littéraire”.

Pour les fêtes de fin d’année, Arielle Dombasle s’associe avec La Pharmacie Littéraire pour proposer un cadeau d’exception : une boîte regorgeant de plaisirs : le recueil Images écrit par Man’ha Garreau-Dombasle, la grand-mère d’Arielle, Empire, son dernier album avec le défunt Nicolas Ker, Le Secret d’Arielle, l’elixir parfumé et envoûtant concocté avec Mauboussin, Fragments d’un Discours amoureux de Roland Barthes ainsi qu’un sachet de thé.

Retrouvez l’intégralité du reportage diffusé le samedi 11 décembre 2021 dans 50′ Inside sur TF1 :

La Pharmacie d’Arielle Dombasle (Figaroscope)

La pharmacie littéraire bien inspirée d’Arielle Dombasle : les surprises de la box.

L’artiste aux talents multiples s’est transformée en prescriptrice de bons remèdes en confectionnant une boîte à surprises. Celle de la collection des « Boîtes à livres », composées chaque trimestre par une personnalité différente (Amanda Sthers, David Foenkinos…). Arielle, la belle, a choisi de garnir cet « Opni » – objet poétique non identifié – d’un recueil de poèmes de Man’ha Garreau-Dombasle, sa grand-mère, écrivain et poète. Paru en 1988, il est réédité aux Éditions Sophie Wiesenfeld (la créatrice du concept des boîtes). La chanteuse y ajoute les célèbres Fragments d’un discours amoureux de Barthes, « livre nécessaire qui questionne l’amour et la raison ». Et y glisse son dernier album, Empire, aux inspirations électro-rock sombre, sorti en 2020, réalisé par son ami disparu Nicolas Ker. Sans oublier son parfum Le Secret d’Arielle par Mauboussin, à base de fleurs naturelles. Une ordonnance bien inspirée.

La Pharmacie Littéraire d’Arielle Dombasle, 59 euros, disponible à la Librairie Lamartie (118, rue de la Pompe, 75016 Paris) ou sur www.lapharmacielitteraire.com.

À table avec Arielle Dombasle (Vanity Fair)

Où la plus insaisissable des Parisiennes évoque les cigarettes au menthol, l’application Grindr et l’intelligence artificielle autour d’un chou-fleur frit.

Elle a donné rendez-vous dans la bibliothèque de La Réserve, le palace de l’avenue Gabriel, à Paris. « Comme disait Proust, c’est un endroit où l’on ne se sent pas bousculé.

On peut attendre, rêver, prendre un livre, le reposer… » À voir le personnel la saluer, on devine qu’Arielle Dombasle vient ici en habituée, traversant les espaces avec une agilité de libellule, parmi les effluves d’iris, de rose nacrée et de tubéreuse. Ce parfum, c’est le sien. « J’ai mis dix ans à le mettre au point, souffle-t-elle. Avant, je faisais un savant mélange d’iris, d’un Cuir de Russie que m’avait offert Karl Lagerfeld et d’un musc que je trouvais à New York. J’ai fait ana­lyser cet élixir, pour recréer mon parfum absolument naturel, unique. » Le résultat, nommé Le Secret d ‘Arielle, est à décou­vrir dans sa « pharmacie littéraire », une box « curative » où les Fragments d’un discours amoureux de Roland Barthes voisinent avec les poèmes de sa grand­mère, l’album Empire signé avec Nicolas Ker, un sachet de thé noir au coquelicot…

Arielle Dombasle commande d’ailleurs un earl grey et un bol de noix – « elles sont excellentes ici », jure-t-elle, vantant aussi la « clientèle assez fine, délicate » de l’établissement. Elle connaît bien les palaces : sa marraine améri­caine, Laura Howard Bacon, vécut trente ans au Ritz. « J’arrivais directement du Mexique, où j’avais grandi. Souliers vernis, bien droite sur ma chaise. Pour moi, c’était ça aussi, Paris. Aujourd’hui, on y croise des groupes en tongs … » Elle n’aime pas trop non plus les nouveaux milliardaires de la Silicon Valley qui boivent du vin dans des gobelets en carton – « une question d’éducation ». Arielle Dombasle est formidablement bien élevée. Souriante, ne posant toujours pas le dos sur le dossier, n’hésitant pas à demander si vous voyez un psy – « Moi, dit­elle, ça me fascine … mais pas pour moi. Je suis sûre que la démarche doit être pas­sionnante. D’ailleurs, vous êtes allongé ?»

Ce jour-là, le chef Mohamed Cheikh vient la saluer en personne. Le vain­queur de « Top Chef » 2021, en résidence à La Réserve jusqu’au 4 décembre, pré­sente sa carte. Pour Arielle, ce sera un chou-fleur frit (en plus d’un deuxième bol de noix), une eau plate et beaucoup d’eau chaude. Pour les desserts, on verra. « Top Chef » ? Elle n’est pas une télés­pectatrice assidue. « Mais j’ai regardé un peu ces athlètes de la sauce. Ils sont ab­solument fantastiques de concentration, d’implication. Hélas, moi, je ne sais pas cuisiner. J’avais une grand-mère extraordi­naire, qui avait sans doute l’une des meil­leures tables de France. Ça m’a donné des complexes, même si je pense que la table, c’est de la haute civilisation. J’adore les très belles tables bien dressées. J’aime les ménagères, l’argenterie. Vous connais­sez l’argenterie edwardienne ? » Non. « C’est ravissant. Très sobre. Très beau. »

Pas un, mais trois desserts

Si Arielle Dombasle aime la table, c’est parce qu’elle vit en bande, entourée de toute une smala de « gens créatifs et sensibles » avec qui elle est capable de participer à des clips punko-gothiques dans un cimetière avant d’improviser des tournages à l’intérieur de sa maison de Tanger, décorée par Andrée Putman : « Le beau par le moins, l’épure », explique-t-elle avant de goû­ter, du bout de la fourchette, le risotto croustillant aux cèpes : « Je suis très material girl. J’ai grandi parmi les collec­tions d’objets asiatiques et précolom­biens. J’aime ça, l’idée de la collection : les flacons de parfum à un moment, les boîtes à poudres à un autre, les livres, les lettres tout le temps, comme celles que j’ai gardées de ma grand-mère. Nous vi­vions au Mexique ; elle était en France et nous écrivait chaque jour un conte à mon frère et à moi. Il était Oberon, le roi des elfes, et j’étais Titiana, la reine des fées. » L’aïeule, proche des artistes Max Ernst, Tamara de Lempicka, Rufino Tamayo et Ray Bradbury, « avait deviné toute la féerie, la part de fantastique » qu’il y aurait dans son existence. Elle a placé sa vie sous une double devise. Oscar Wilde : « Je mets du talent dans mon œuvre et du génie dans ma vie.» Et aussi d’une for­mule d ‘Andy Warhol, croisé une seule fois (mais une fois quand même) alors qu’elle avait 12 ans : « Just do it. »

C’est assez délicieux de rendre à ce slogan, déposé ensuite par Nike, sa pa­ternité d’origine. Voilà tout le charme dombaslien : une légèreté infusée de références, une capacité intacte à s’émerveil­ler de tout ou presque (dernièrement, le cimetière de Limoux, près de Carcassonne), le goût du temps long, l’horreur d’aller vite. « Je n’aime pas du tout être pressée. Vous connaissez le 1. 5, très à la mode ? C’est cette nouvelle manière de consommer. On mange à toute allure, on écoute la musique en accéléré, on voit les séries en accéléré, tout doit aller plus vite. Je trouve ça assez navrant pour soi-même. »

Les desserts arrivent. Pas un, trois, in­siste le chef. C’est la maison qui régale. Millefeuille façon baklava, mangue au riz au lait de coco, tarte au crémeux citron et fleur d’oranger. La fourchette se promène, prélève quelques tranches de fruit exo­tique, butine un peu de crème. Temps long.

“Instagram, c’est comme envoyer des cartes postales, rien de plus.”

Arielle Dombasle

Elle se remaquille, l’œil concentré sur le miroir du poudrier. Elle évoque Baudelaire, Apollinaire, Nerval : « J’aime beaucoup la poes1e, l’inspiration, la beauté même. Lisez le poème de ma grand-mère sur la lune par exemple, et vous ne la regardez plus de la même façon. » Il fait huit pages. « J’aime ces musicalités, ces images, ces rêves qui viennent vous habiter et vous aident à mieux comprendre le monde. »

Comprendre le monde, vaste sujet. La pandémie a tout secoué, les voyages ont cessé, les retrouvailles aussi. Elle s’est baladée dans Paris vide, réalisant de drôles de petites vidéos, ensuite pos­tées sur son compte lnstagram où l’on ne voit qu’elle, version sirène, en studio, dans la rue comme dans une abbaye cis­tercienne, à Tanger ou à Marrakech. Avec son phrasé unique, elle compose de courts textes en anglais qui pétillent sur iPhone comme du champagne. Quand Johnny Hallyday est mort, elle a écrit : « Nous faisons semblant de pleurer car tu fais semblant de mourir. »

La Pharmacie Littéraire d’Arielle Dombasle

« lnstagram, c’est ma petite boîte aux lettres, promet-elle. C’est comme envoyer des cartes postales, rien de plus. On vit quand même à l’époque des algorithmes et de l’intelligence artificielle, autant s’en faire des alliées. C’est quand même fantastique, l’idée de pouvoir être un dragon, une diva, Peter Pan en un clic … C’est très amusant. » Elle demande : « Vous fumez ? » Oui. Sur la terrasse, elle sort de son sac Prada un téléphone à coque lapin en peluche et une pochette dorée contenant un paquet de Davidoff. Elle se marre : « Ce sont des cigarettes que je rapporte de Tanger. Les mentholées sont interdites dans toute l’Europe maintenant. » Les algorithmes se réinvitent autour d’un expresse. « On vit une révolu­tion qui est au moins aussi intense que l’invention de l’imprimerie. Avec des aspects bizarres, impensables. Les algorithmes savent tout de nous. Regardez ce qui se passe en Chine. Moi, j’ai été prise de ver­tige quand mon téléphone a commencé à me fabriquer des souvenirs. »

Elle reste légère. « Je ne crois pas, comme Michel Houellebecq, que le monde d’après, c’est comme le monde d’avant, mais en pire ! Il y a toujours la danse du hasard. J’étais à Venise avec des amis homos très aventuriers, on a fait du Grindr au Palazzo Veneziano. Ça a marché, la rencontre a eu lieu. Alors oui, c’est grâce aux nouvelles technologies, mais le merveilleux hasard est là malgré tout. C’est absolument nécessaire pour enchanter la réalité. » Comme elle.

A retrouver en intégralité dans le numéro Décembre 2021/Janvier 2022 de Vanity Fair.

La Pharmacie Littéraire d’Arielle Dombasle, 59 euros, disponible à la Librairie Lamartie (118, rue de la Pompe, 75016 Paris) ou sur www.lapharmacielitteraire.com

La Pharmacie Littéraire d’Arielle Dombasle

Pour les fêtes de fin d’année, “La Pharmacie Littéraire” dévoile ce gracieux OPNI (Objet Poétique Non Identifié) qu’est son édition collector réalisée par Arielle Dombasle.

À mi-chemin entre objet d’art et box par abonnement, La Pharmacie Littéraire est la seule “boîte à livres” confectionnée par les soins d’une personnalité, d’un artiste ou d’un compositeur. En un mot : votre Prescripteur.

Arielle Dombasle est aujourd’hui notre prescriptrice.

Le choix d’Arielle Dombasle s’imposait comme une évidence. Modèle, cantatrice, actrice, cinéaste et réalisatrice de nombreux vidéo-clips, Arielle Dombasle est aussi muse incandescente au Music-Hall, au Crazy Horse ou à l’Opéra-Comique. Depuis toujours, elle conjugue avec passion cinéma et musique.
Ses albums pop, rock et lyriques, ont été couronnés de trois disques d’or et d’un double disque de platine.
En 2019, elle réalise avec Alien Crystal Palace, un mélodrame fantastique, gothique et rock.

Aujourd’hui, l’artiste aux multiples talents s’associe à La Pharmacie Littéraire afin de vous faire partager son ordonnance littéraire – partie de son univers intime.

La prescription littéraire d’Arielle Dombasle

Passionnée de littérature Arielle Dombasle sait que l’on peut soigner les maux par les mots. C’est pourquoi elle a développé un coffret unique avec La Pharmacie Littéraire.

Il contient ses indispensables :
« IMAGES », recueil de poèmes de Man’ha Garreau Dombasle, la grand-mère d’Arielle. À la fois écrivaine et poète, Man’ha a été l’amie de nombreux artistes dont Paul Claudel, Ray Bradbury, Marx Ernst, Isadora Duncan et Tamara de Lempicka.
Ce recueil, anciennement publié chez Stock en 1988, est réédité pour l’occasion aux Éditions Sophie Wiesenfeld.
« FRAGMENTS D’UN DISCOURS AMOUREUX » de Roland Barthes. Livre “nécessaire” qui questionne l’amour et la raison, expérimente la relativité des sentiments et brise la cohérence de nos pensées préétablies sur le sentiment amoureux.

Arielle Dombasle y ajoute son dernier album « EMPIRE », sorti le 21 juin 2020, réalisé avec son partenaire artistique et ami Nicolas Ker, qui vient de nous quitter. Second album du duo, cet opus de 11 titres est d’une grande modernité électronique, puisant ses inspirations chez David Bowie, Jim Morrison et Nick Cave.
Arielle et Nicolas partagent une volonté de grandeur esthétique, qu’ils pourchassent dans l’électricité.
Arielle Dombasle propose aussi sa signature olfactive avec son parfum « LE SECRET D’ARIELLE » par Mauboussin, un hommage à la parfumerie française, entièrement conçu à Grasse à base de fleurs naturelles, rose, iris et musc.

Sans oublier un sachet de son thé préféré à infuser.

La Pharmacie Littéraire d’Arielle invite à un voyage poétique animé de lectures aimées, de fragrances imaginées, de musique et de saveurs composées…

Un élixir de vie à consommer sans modération ; ça fait du bien !

Edition collector La Pharmacie Littéraire d’Arielle Dombasle
Prix : 59 €
Points de vente : Librairie Lamartine (118, rue de la Pompe, 75016 Paris) (click & collect www.lamartine.fr)
Eshop : https://www.lapharmacielitteraire.com

La Pharmacie Littéraire d’Arielle Dombasle

Arielle Dombasle a le plaisir de vous présenter ce gracieux OPNI Objet Poétique Non Identifié, qu’est l’édition collector de la Pharmacie Littéraire.

Un véritable hommage à ceux qu’elle aime: Man’ha Garreau Dombasle, sa grand-mère adorée , son ami, partenaire artistique Nicolas Ker, qui vient de nous quitter.

Elle contiendra deux livres, dont l’un chargé d’émotion, puisqu’il s’agit de la réédition du recueil de poèmes de Man’ha Garreau Dombasle. À la fois écrivaine et poète, Man’ha a été l’amie de nombreux artistes dont Paul Claudel, Marx Ernst, Isadora Duncan et Tamara de Lempicka. Ce recueil anciennement publié chez Stock en 1988, sera réédité aux Éditions Sophie Wiesenfeld pour l’occasion.

Arielle Dombasle proposera aussi sa signature olfactive avec son parfum ” le Secret d’Arielle”, un hommage à la parfumerie française, entièrement conçu à Grasse à base de fleurs naturelles: rose, iris et musc.

Arielle Dombasle a également souhaité offrir son dernier album Empire, sorti le 21 juin 2020 en pleine pandémie, réalisé avec son acolyte et ami Nicolas Ker.

La Prescription d’Arielle Dombasle
Prix : 59,00 €

Cliquez ici pour commander La Pharmacie Littéraire d’Arielle Dombasle.

Mort de Nicolas Ker

Nicolas Ker died.
Nicolas is gone…
L’ange noir à la fureur de vivre.
Le dandy incandescent à la voix d’or, au rire dionysiaque, au cœur déchiré…
Nous te pleurerons toujours.

Arielle Dombasle.

Making of du clip “Deconstruction of the Bride”

Découvrez les coulisses de l’enregistrement puis celles du tournage du clip “Deconstruction of the Bride”, le nouveau single d’Arielle Dombasle et de Nicolas Ker.

Une union sacrée entre Arielle Dombasle et Lilian Rolin officiée par un prêtre incarné par Simon Liberati et menacée par un rôdeur, interprété par Nicolas Ker.
Une abbaye en ruines hantée par la présence de six funestes mariées.
Gothique, romantique et déjanté, “Deconstruction of the Bride” est le nouveau clip d’Arielle Dombasle et de Nicolas Ker.
Extrait de leur album “Empire”, déjà disponible.

Regardez “Deconstruction of the Bride”, le tout nouveau clip d’Arielle Dombasle et de Nicolas Ker :

Les Enfants de la Télé, la Suite (France 2)

Arielle Dombasle était l’invitée de Laurent Ruquier dans Les Enfants de la Télé, la Suite aux côté de Stéphane Plaza, Pablo Mira et Jeanfi Janssens.

Une émission à revoir en intégralité ci-dessous :

Retour sur des moments cultes de télévision et découverte du nouveau clip d’Arielle Dombasle et de Nicolas Ker, “Deconstruction of the Bride” extrait de leur album Empire :

Arielle et Nicolas : Unis pour l’Empire et le Meilleur (Paris Bazaar)

Résolument onirique, absolument unique, Empire est un album rare donc précieux. Fruit de la rencontre d’Arielle Dombasle avec Nicolas Ker. Deux artistes comme deux faces d’un même astre. Passionnants et tout à fait fascinants.

C’est d’abord le sourire d’Arielle, solaire, généreux et lumineux comme un premier jour de printemps. C’est ensuite le rire de Nicolas qui déchire la brume sombre d’où il émerge. Après ? Après, le temps ouvre de lui-même la parenthèse. Et c’est ainsi que débute la rencontre. D’emblée magique.

Paru en juin dernier, trois ans après La Rivière Atlantique, Empire est leur deuxième opus. On le découvre comme on découvre une île dont personne n’aurait encore foulé les rivages, un continent qui aurait échappé à tous les radars. Cet autre monde tout à la fois proche et loin du nôtre, Nicolas Ker en a dessiné la carte, Arielle Dombasle est venue l’habiter.

Les images dont elle a eu le désir depuis sont venues prolonger le voyage comme le récit. Huit petits films somptueux, sombres ou flamboyants, tournés malgré le grand enfermement auquel Arielle ne s’est jamais résolue. Autant d’invitations à les rejoindre tous les deux sur ces terres aussi belles qu’étranges.

Au premier temps de leur valse créative, il y a eu cette rencontre au Cirque d’Hiver en septembre 2014. Ce jour-là, sans qu’ils le sachent tous deux, le soleil avait rendez-vous avec la lune.

« Quand j’avais seize ansse souvient Nicolasj‘écoutais The Cure, Jesus and Mary Chain, le Velvet Underground et j’allais voir les films d’Arielle, ceux qu’elle tournait avec sa grande amie Virginie Thévenet et puis celui qu’elle avait réalisé, « les Pyramides Bleues » … Je formais mon goût, elle faisait partie de mon univers…

Au Cirque d’Hiver, les filles du Cabaret Burlesque avait organisé une sorte de spectacle. Poni Hoax était le backing band, donc on jouait pour tout le monde… Il y avait aussi Arthur H, Rossy de Palma, Tigerman, et Arielle…

Moi, le souvenir que j’en gardeajoute Ariellec‘est la voix… la voix de Nicolas. J’ai vu, j’ai entendu, et j’ai perçu la force magnétique de Poni Hoax… une force incroyable ! Et on a commencé avec Nicolas une conversation sur les écrits de Pasolini notamment… Et je me suis dit : « Comme c’est rare un musicien qui a comme ça une telle sensibilité, et un territoire de connaissance littéraire qui me correspond tellement ! » …

Moi, j’avais pas comprispoursuit NicolasEntre deux répétitions, on déjeunait au khebab avec le groupe. Arielle nous a rejoints, elle qui est végétarienne… Ça m’a semblé saugrenu (sourire)… Elle est venue s’asseoir à côté de moi, et on a parlé de plein de choses… Moi devant mon plateau de khebab, elle devant sa salade… (rires)…

Et sur le chemin du retour vers le studio Bleu où on répétait, j’ai percuté d’un coup : « Les Pyramides Bleues !! » … Je ne m’en étais pas rappelé ! Parce que pour moi, Arielle, à force, c’était devenu une figure télévisuelle… Et là, j’ai tilté, tout m’est revenu (sourire)… Voilà, c’était la première demi-heure de notre rencontre (sourire)…

Et ce qui était incroyableraconte Arielle,  c’est que je ne connaissais pas du tout les débuts de Pink Floyd, les Stooges, Joy Division, Morrissey… Toutes ces voix qui ont fait celle de Nicolas, et ça m’a ouvert une perspective de connaissances que j’avais à peine effleurées… 

Comme récemment, glisse Nicolasquand cette semaine je vous ai fait davantage découvrir Léonard Cohen…Ouipoursuit Arielle, je ne connaissais de Léonard Cohen que « Suzanne » ou « The Partisan », Nicolas m’a fait lire et découvrir sa poésie…

Donc, ce sont avec Nicolas des découvertes fondamentales… C’est comme une boule à facettes qui renvoie des éclats de lumière éblouissants… C’est une conversation qui continue toujours…

Et je pense que Nicolas est vraiment la personne qui connaît le mieux, à l’endroit comme à l’envers, aussi bien Bowie que Joy Division ou que… Ou que Philip K. Dick, ajoute Nicolaset la science-fiction que je vous ai fait découvrir, le cyber-punk, les jeux vidéos, des choses modernes…

On s’est d’ailleurs mis d’accord sur cette phrase de Rimbaud qui est impérissable : « Il faut absolument être moderne! » Évidemment, j’ai lu aussi Homère, Dante, Platon, les grands classiques mais il faut absolument être moderne !

Oui, souligne Arielle, il y a quelque chose du parcours initiatique… Et en même temps, elle a formé mes goûts quand j’avais seize ans, précise Nicolas, je n’imaginais même pas qu’un jour j’allais rencontrer Arielle Dombasle ou Virginie Thévenet… Je n’imaginais même pas que j’allais être musicien ou artiste. À l’époque, je faisais des études scientifiques… Oui, il a fait Maths Sup et après… il a bien tourné (rires)…

Il s’est tourné vers cet univers vraiment profondément rock, qui est cash… Ah oui, je m’étranglais avec mon micro dans des caves devant cinq pékins (rires)… Et je trouve formidable, poursuit Arielle, d’avoir cette vérité… On vit tellement dans un univers de fake, de faux-semblants…

Ces rockers qui se jettent sur un canapé en buvant une bière, en faisant semblant d’être dans la révolte, la douleur… C’est tout fake… Tandis que Nicolas, c’est vrai. Et c’est pour moi fondamental… Nicolas est une quintessence du rock… Et c’est ça qui est rare. »

Quand Arielle évoque l’écriture de Nicolas, elle parle de « versets » et de « psaumes » , parfois hermétiques avec, comme chez Léonard Cohen, un sous-texte » crypté, très beau et très évident » . Elle apparente son rôle à celui des moines copistes. Un travail d’enluminure dont elle a pensé chaque plan et chaque lumière, apportant à leur oeuvre commune son propre langage poétique, celui de la belle image qui fait sens.

Nicolas, qui connaît bien le visage de chacun de ses propres démons, confie la patience angélique dont Arielle n’a cessé de faire preuve à son égard. Il sait que tout le monde ne comprend pas les excès auxquels sa fragilité et ses blessures profondes parfois le mène. Il s’est vu quelques fois si bas.

« Ce qui s’est passé aussi pour « Empire », c’est que Nicolas a beaucoup écrit en étant à l’hôpital… Il était dans une phase d’auto-destruction dramatique… Je dis toujours qu’il est un « survivor » des rockers qui meurent à vingt-sept ans… Son histoire est celle des peintres et des poètes…

Et c’est vrai qu’à notre époque qui est très hygiéniste, qui est sur les rails du conformisme, c’est plus difficile… Mais moi, j’aime les poètes… J’aime, aussi bien en peinture qu’en littérature, le romantisme… J’aime la figure de Baudelaire, le club des Hashischins…

Et on a ensemble une même exigence… On n’essaye pas de se mettre sous la chape, sous la grande sourdine du conformisme… Nous sommes dans le romantisme dans le grand sens du mot… C’est Kleist et Novalis (sourire)… 

La musique de Nicolas, ce qu’il compose est pour moi très inspirant… Je crois que l’important dans l’existence, c’est l’inspiration et d’aller au bout, de rester fidèle à ce qu’on aime vraiment…

On est obligé de faire tellement de trucs où on se met au diapason du support, comme les émission de télé où on vous fait parler de n’importe quoi et on y va juste pour pouvoir mettre un tout petit peu d’éclairage sur ce qu’on fait vraiment… Mais il y a tellement de blabla et de fausses infos autour de l’oeuvre… »

Ce qu’a été jusqu’ici le chemin de l’une et de l’un, ce que sont leurs vies aujourd’hui encore les rendent tous deux absolument uniques et magnifiquement singuliers. Arielle Dombasle et Nicolas Ker demeurent définitivement deux étrangers. Ils habitent ici mais ils sont d’ailleurs. Tout à la fois « foreigners » et « strangers » comme le souligne Arielle.

Ce qui explique aussi la beauté et l’étrangeté émouvantes d’Empiredont les musiques, les chants et les images bougent nos lignes et bousculent allègrement les conventions comme les injonctions du moment.

D’ailleurs, d’hier, d’aujourd’hui et sans doute de demain aussi, Arielle et Nicolas ont ensemble inventé un monde. Savoir qu’ils existent réenchante le nôtre. Simplement. Résolument.

O.D

Empire, le deuxième album d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker, paru chez Barclay/Universal

“Deconstruction of the Bride”, le nouveau clip extrait de l’album Empire !

Six funestes mariées dans un cimetière. Simon Liberati en prêtre officiant une union à la fois sacrée et maudite. Une abbaye en ruines. Et un rôdeur…

Gothique, romantique, rock et déjanté, “Deconstruction of the Bride” est le nouveau clip extrait de l’album Empire d’Arielle Dombasle et de Nicolas Ker !

Découvrez le romantisme noir de “Deconstruction of the Bride”, le nouveau clip d’Arielle Dombasle & Nicolas Ker :

Empire, le dernier album d’Arielle Dombasle et de Nicolas Ker est disponible :

Arielle Dombasle dans Culturebox

Invitée par Daphné Bürki et Raphäl Yem, Arielle Dombasle est venue assurer la promotion de son album Empire (en duo avec Nicolas Ker). Elle a interprété, en solo, une version acoustique, à la fois incarnée et mélancolique, du titre “A Simple Life”.

Arielle Dombasle dans Culturebox

Regardez Arielle Dombasle interpréter le titre “A Simple Life” extrait de son album Empire (déjà disponible) :

La musique et le cinéma sont des arts collectifs !

Arielle Dombasle

De Maria Callas à Nicolas Ker, en passant par Julio Iglesias ou encore Gonzales et Philippe Katerine, Arielle Dombasle a évoqué ses rencontres et ses collaborations artistiques tout en mettant en lumière son engagement écologique pour inciter les gens à ramasser le plastique avant qu’il ne se retrouve dans les océans et n’altère tous les écosystèmes marins.

Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker et déjà disponible !

Sortie du clip “The Palace of the Virgin Queen”

Après “Just Come Back Alive”, “Le Grand Hôtel”, “Humble Guy” et “Twin Kingdom Valley”, place à “The Palace of the Virgin Queen”, un mix extatique de pop (très 80s !), rock (glam) et d’électro.

C’est l’un des titres les plus débridés d’Empire, album unanimement salué en média comme l’un des plus surprenants et réussis d’une année où chacun est tenu de vivre, au mieux, en demi-teinte…

La chanson, comme l’album entier, évoque l’insoumission, la liberté sur fond de quête d’absolu, d’intensité. Une célébration disruptive et radicale du plaisir. Indispensable.

Extrait d’Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker, déjà disponible !

La chanteuse iconique et le punk anachronique (Le Réveil Culturel)

Rencontre avec la comédienne et chanteuse Arielle Dombasle et l’auteur compositeur, Nicolas Ker, pour la sortie de leur album, Empire.

Tewfik Hakem s’entretient avec la comédienne et chanteuse Arielle Dombasle et l’auteur compositeur, chanteur, Nicolas Ker, à propos de la sortie de leur album, Empire (label Barclay-Mercury). Le duo était en concert, ce jeudi 17 septembre, à La Maroquinerie (à Paris).

Nicolas Ker

Le titre de l’album “Empire” a trait pour moi à Jim Morrison qui disait que notre réalité était un univers carcéral, et qu’il voulait en sortir. On s’est adapté l’un à l’autre, Arielle Dombasle et moi. Elle a une voix protéiforme. Je lui ai interdit d’utiliser sa voix de Conservatoire, pour utiliser plutôt une voix murmurée – une voix murmurée ou une voix de country.  C’est vrai que sur le chant, je n’écoute personne, je suis mon propre guide.

Arielle Dombasle

ll m’a dirigée, il voulait cette voix que j’avais. Ce qui s’est passé, c’est une inspiration de composition chez Nicolas, et l’idée aussi d’être accompagné de ses musiciens de toujours. “Le Grand Hôtel” est la seule chanson en français, le premier titre que Nicolas ait repris d’une chanson écrite jeune homme.

Nicolas Ker

J’ai eu du mal à faire ce disque, pour des problèmes de santé, avec des mois et des mois d’hospitalisation. Ça a été difficile. Aujourd’hui, j’ai l’impression d’être en convalescence, je recommence à vivre. En général, je tutoie les gens, c’est avec Arielle Dombasle que j’ai appris le vouvoiement.

Arielle Dombasle

Je viens d’une famille où l’on se vouvoyait. Le vous est une caresse, et tellement joli. 

” On a une voix, c’est comme des chevaux qu’il faut amadouer, et trouver les couleurs qui vont avec ” 

Je viens d’un parcours très classique avec le Conservatoire, où j’ai appris l’opéra, le bel Canto… Il y a une grande altérité entre Nicolas Ker et moi. Ce qui m’a attirée chez lui, c’est sa voix, bouleversante.  

Pour en savoir plus…

A voix nue, Arielle Dombasle, mai 2015

Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker est déjà disponible !

Découvrez le clip de “Twin Kingdom Valley” !

Après “We Bleed for the Ocean”, “Just Come Back Alive”, “Le Grand Hôtel” et “Humble Guy”, découvrez “Twin Kingdom Valley”, le nouveau clip d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker.

Un clip réalisé par Arielle Dombasle, où la légende des sirènes rencontre l’une des plus belles ballades rock de la rentrée…

Extrait d’Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker, déjà disponible !

Arielle Dombasle et Nicolas Ker seront en concert le 17 septembre à La Maroquinerie ! Cliquez ici pour réserver vos places !

Arielle Dombasle : “Je me sens protégée derrière mes looks” (Madame Figaro)

Arielle Dombasle bouscule son image et se transforme en skater pour Madame Figaro !

“Je me sens protégée derrière mes looks !”

Arielle Dombasle.

Pourquoi avoir choisi ce look ?

« Pour jouer le jeu, aller à l’opposé de mon image “princesse” avec cette allure de skateuse, un sport que j’aime beaucoup, mais que je ne pratique pas. Je trouvais cela fun. Je suis sûre que je ne resterais pas trente secondes sur le skateboard ! »

Quelle est la définition de votre style ?

« L’homme que j’aime n’apprécie pas trop quand je suis habillée en ballerine ou en patineuse, comme il dit. Je m’aperçois que j’arbore pourtant bien souvent ce genre de looks. Excentriques. Je crois que les hommes préfèrent un style sobre, élégant, genre tailleur strict, la discrétion en somme. Moi, je me sens protégée derrière mes looks. Le noir comme un bouclier, et souvent un petit col blanc d’écolière qui traverse les années. »

L’habit fait-il le moine ?

« Non, car il me semble que l’un des principes du féminin, c’est de se dérober, se cacher, se travestir, ne pas être révélée d’un coup d’œil, jouer avec les apparences trompeuses. Et puis surtout se divertir avec les manières de se vêtir. Comme nous toutes, non ? »

Découvrez les coulisses de la séance photo pour Madame Figaro :

Retrouvez Arielle Dombasle aux côtés de Zahia Dehar, Marina Hands, Zabou Breitman, ou encore Nora Hamzawi cette semaine dans Madame Figaro.

Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle avec Nicolas Ker, est déjà disponible.

Arielle Dombasle et Nicolas Ker seront en concert le 17 septembre à La Maroquinerie, à Paris, avant une tournée dans toute la France.

Arielle Dombasle en couverture de Télé 7 Jours

Dès aujourd’hui en kiosque, retrouvez Arielle Dombasle en couverture de Télé 7 Jours (semaine du 8 au 14 août 2020).

Arielle Dombasle en couverture de Télé 7 Jours

Arielle Dombasle là où on ne l’attend pas. Qu’elle soit à l’affiche d’un unitaire pour TF1, sur scène pour une série de concerts ou sur le terrain pour protéger la nature, Arielle Dombasle ne finit jamais de nous surprendre… et elle est toujours au bon endroit ! Rencontre.  

Arielle Dombasle en couverture de Télé 7 Jours
Interview d'Arielle Dombasle dans Télé 7 Jours
Interview d'Arielle Dombasle dans Télé 7 Jours
Interview d'Arielle Dombasle dans Télé 7 Jours

Coup de Foudre à l’Île Maurice, diffusion à la rentrée sur TF1.

Pochette de l'album Empire d'Arielle Dombasle et Nicolas Ker

Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker est déjà disponible !

Faites un geste simple : ramassez le plastique, #PickUpThePlastic !
Et postez votre geste en héros moderne qui sauve la planète ! #PickUpThePlastic

Les vacances qui ont changé ma vie (Le Figaro Magazine)

C’est un voyage dans la jungle mexicaine,sur le site maya de Tikal, où elle accompagnait son père archéologue, qui a donné à Arielle Dombasle le courage et l’envie de quitter les sentiers battus.

Elle n’était alors qu’une petite fille de bonne famille. Une Franco-Américaine installée au Mexique depuis que son grand-père, ambassadeur de France là-bas, avait transmis sa passion du pays à son père. Fou d’archéologie, ce dernier avait pris l’habitude d’embarquer avec lui ses deux enfants lors de ses expéditions pour forger leur caractère et développer leur curiosité. « Il y avait un côté «À la poursuite du diamant vert» à suivre, sur les sentiers cachés, ce groupe d’archéologues et de guides indiens. Ces expéditions étaient toujours aventureuses, extraordinairement intenses car nous découvrions des temples de civilisations précolombiennes qui n’étaient pas encore tout à fait connues ni explorées. C’était comme si, tout à coup, surgissaient de la jungle des pyramides, des bâtiments funéraires, des villes ensevelies qui étaient soudainement remises dans la lumière. C’était surréel! »

Mais celle à laquelle participa Arielle Dombasle à 10 ans pour découvrir le temple maya – encore peu exploré – de Tikal fut déterminante et le voyage initiatique pour plusieurs raisons. C’est, d’abord, lors de ce périple que la jeune Arielle apprit le courage. « Mon père tenait absolument à ce que je ne sois pas une petite blonde chétive et craintive, mais une vraie combattante. Ce voyage m’a appris à surmonter mes peurs, car la jungle, avec ses serpents et ses insectes affreux, terrifiait la fillette que j’étais. Je me souviendrai toujours d’une grotte dans laquelle, en entrant, nous avons fait fuir des milliers de chauves-souris qui frôlaient nos têtes en poussant des petits cris aigus fuyant vers l’extérieur. »

Par ailleurs, c’est au Mexique que la future artiste fut sensible, pour la première fois, aux merveilles de la nature. « J’ai découvert ce qu’il y a de plus beau au monde : le soleil se levant en même temps que toutes les créatures de la jungle sous le chant des oiseaux ou l’eau cristalline que l’on trouve dans les cénotes, ces cavités profondes, ces sources que les Mayas ont consolidées avant d’en faire des lieux sacrés par une succession de rituels mystérieux. » En plus d’être vécue comme un éblouissement (une qualité qu’elle saura garder toute sa vie), cette expédition a attisé son goût du mystérieux et de l’impénétrable. « Pour moi, c’était un peu comme l’Atlantide : marcher sur les traces d’une civilisation disparue. » Depuis, Arielle Dombasle l’avoue volontiers : même s’ils apportent tous quelque chose d’indéfinissable et de riche, elle aime l’idée qu’un voyage soit propice à la découverte de quelque chose d’extraordinaire. Mais si celui-ci a été fondateur, c’est parce qu’il lui inspira l’idée que pour s’ouvrir correctement au monde, il faut d’abord aller à la conquête de soi afin de déceler ses propres forces et ne pas avoir peur d’explorer.

« Dans le travail, j’aime prendre des risques et sortir des sentiers battus pour essayer d’échapper à toute forme de facilité ou de conformisme. » De quoi bâtir une carrière unique. Comédienne révélée par Éric Rohmer, meneuse de revue au Crazy Horse et à l’Opéra-Comique, muse, réalisatrice (Opium en 2013, Alien Crystal Palace en 2018), Arielle Dombasle est aussi une chanteuse audacieuse et inspirée qui vient de signer sa troisième collaboration avec le rockeur Nicolas Ker : un album, Empire, qu’elle voit comme « une invitation à repenser la réalité telle que nous la percevons à travers un condensé de rock aux accents gothiques » et une occasion d’affirmer son engagement pour l’écologie. Comme une nouvelle preuve que ce voyage aura fait d’elle une artiste polymorphe et accomplie, qui s’affranchit systématiquement des catégories qu’on essaie de lui imposer.

Empire, d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker (Barclay/Universal).

En concert à La Maroquinerie, Paris 20e, le 17 septembre.

L’Empire d’Arielle Dombasle (Nice Matin)

Après La Rivière Atlantique, Arielle Dombasle et Nicolas Ker poursuivent leurs manifestes esthétiques avec Empire. Un nouvel opus entre ombres et lumière, raffiné, porté par ce duo incandescent et plus que jamais dans le flow.

Rendez-vous est pris à La Colombe d’or (où une salade porte son nom !), lieu mythique et lié à sa légendaire histoire avec BHL, à Saint-Paul-de-Vence. Elle fait irruption dans le bar, longue liane toute de corail vêtue. Aussi gracieuse que dans le clip de We Bleed for the Ocean, l’un des titres de l’album Empire, où elle apparaît en sirène prise au piège dans les déchets plastique.

Un film réalisé par Arielle Dombasle elle-même, dans le cadre de la campagne #JeSauveUneSirène, Pick up the Plastic !, en soutien avec la Fondation Nicolas Hulot. Ce qui n’empêche pas Arielle, créature polymorphe, de se transformer en mannequin de celluloïd dans un autre clip, celui de Humble Guy.

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Arielle Dombasle et Nicolas Ker seront en concert à La Maroquinerie le 17 septembre ! Cliquez ici pour réserver vos place !

Une promenade avec Arielle Dombasle (Le Monde)

Se promener dans Paris avec Arielle Dombasle, c’est plonger dans le monde imaginaire d’une fausse Barbie post-punk de bonne famille qui, depuis qu’en 1976 elle a revêtu la robe de Blanchefleur dans Perceval le Gallois, d’Eric Rohmer, est devenue à tout jamais la « pucelle blonde aux yeux bien fendus… » que réclamait le rôle. Elle s’en amuse : « Ce sont les mots mêmes de Chrétien de Troyes» N’était-elle pas dans le personnage depuis toujours ? Depuis qu’enfant sa grand-mère écrivait pour elle et son frère Gilbert mille aventures dont ils étaient les héros. Elle était Titania, il était Oberon. On ne quitte pas le monde du conte comme on veut.

Titania donc, la fée des bois, Arielle Sonnery pour l’état civil, Arielle Dombasle pour la postérité. Un elfe de 47 kg, six décennies au compteur, coquette en tout, sur son âge comme sur le reste (« J’aurais sans doute aimé être la Belle au bois dormant… J’aime l’idée d’être réveillée par un baiser. »), l’air épuisé sous le maquillage – mais qui ne le serait avec cette chaleur ? –, nous emmène à travers les rues de Saint-Germain-des-Prés. « Je me sens étrangère partout. Ça libère. »

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Arielle Dombasle et Nicolas Ker seront en concert à La Maroquinerie le 17 septembre ! Cliquez ici pour réserver vos place !

L’interview “comme un garçon” (Je Suis Musique)

L’une est blonde, solaire et pleine de vie, l’autre brun, ténébreux et autodestructeur. Aussi vrai que les contraires s’attirent, Arielle Dombasle et Nicolas Ker, le chanteur de Poni Hoax, étaient faits pour se rencontrer. A l’occasion de la naissance de leur deuxième album ensemble, « Empire », un disque addictif et envoûtant, qui flirte avec une noirceur néo-romantique et un Glam Rock hérités des années 80, sans pour autant sacrifier sa modernité futuriste, nous avons croisé la route de la sirène et de son dark mentor. Quittant les néons criards et les habits sexy de poupée gonflable arborés pour les besoins du clip « Humble Guy », Arielle s’est prêtée au jeu de l’interview « Comme un garçon », sous le regard amusé, silencieux et désabusé de Nicolas… Un grand moment !

– Arielle, étiez-vous « Garçon manqué » (La Maison Tellier) dans votre enfance ?

Arielle : Certes, j’étais bien obligée, notamment dans un pays extrêmement aventureux, le Mexique, avec un père qui ne voulait pas d’une petite blonde chétive, mais d’un petit soldat conquérant dans la jungle, les rivières, les volcans, les océans : je suis devenue une vraie casse-cou.   

– Jouiez-vous plutôt à « Toi le Cowboy, moi l’indien » (Zazie) ou « Barbie, tu pleures » (Lio) ?

« Barbie, tu pleures » de Lio, parce que depuis ma toute petite enfance, on me comparait toujours à la poupée Barbie : elle fut un idéal. Je la changeais 20 fois par jour, je lui coupais les cheveux et je l’emportais avec moi sous la mer.  

– Vous arrive-t-il de vous dire «Si j’étais un homme… » (Diane Tell) dans votre métier de chanteuse ? Dans quelles circonstances ?

Dans des circonstances énervantes, quand il y a des problèmes techniques et que j’aimerais me transformer en Cassius Clay aux muscles rutilants.

– Si vous étiez un homme justement, quel chanteur français serait votre modèle ?

Nicolas Ker . 

– Quel chanteur international ?

Nicolas Ker.  


– Feriez-vous un style de musique différent ?

Un style probablement pas, mais je m’incarnerais différemment c’est sûr. 

– Dans les 60’s, auriez-vous été davantage séduit par la sexy Sylvie (comme Johnny), ou la cérébrale Françoise (comme Jacques) ? 

Toutes les deux, assurément.

– Avec quelle chanteuse aimeriez-vous enregistrer un duo d’amour sulfureux comme «Je t’aime moi non plus » (Gainsbourg / Birkin) ?

Adèle, elle est si mignonne.  

– Dans la peau de Gainsbourg, quelle(s) actrice(s) actuelle(s) aimeriez-vous faire chanter ?

Lou de Laâge

 – Toujours dans la peau d’un homme, accepteriez-vous de vous déguiser en femme pour les besoins d’une pochette comme Gainsbarre sur « Love on The Beat » sans craindre pour votre image publique ?

Évidemment, j’adore les métamorphoses et les trans sont aujourd’hui les plus spectaculaires représentants de la culture Pop : je les adore !

– Si vous deviez faire une reprise jouant sur l’androgynie aujourd’hui, plutôt « Comme un garçon » (Sylvie Vartan) ou « Sans contrefaçon » (Mylène Farmer) ?

Idem, un peu des deux.

– Et dans la peau d’un séducteur, plutôt « Femme des années 80 » (Michel Sardou) ou « Femmes, femmes, femmes » (Serge Lama) ?

« Et Dieu créa la femme », Bardot, coquillages et crustacés… 

– Plutôt « Un homme heureux » (William Sheller) ou « Un homme debout » (Claudio Capéo) ?

Plutôt un homme malheureux couché…

– Au registre gay friendly, plutôt « Comme ils disent » (Charles Aznavour) ou « Kid » (Eddy de Pretto) ?

Eddy de Pretto, je suis great fan.

– Si vous deviez chanter « Je suis un homme », ce serait la chanson de Polnareff ou celle éponyme de Zazie ?

Je chanterais je suis un homme, je suis une femme… j’hésite.

– Quelles devraient être les qualités de la femme idéale ? Plutôt « je serai douce » (Barbara) ou « Libertine » (Mylène Farmer) ?

Idem, les deux à la fois, douce et libertine.

– Quel type de femme n’aurait aucune chance de vous séduire ?

Une femme qui serait un gros mammouth, velue et sans aucune qualité féminine.

– Accepteriez-vous d’être un homme au foyer, si votre compagne était artiste, par exemple ?

Au foyer ? Certainement, dans un lit avec elle.

– Epouseriez-vous sans problème une femme de 20 ans votre cadette, comme beaucoup de Rockstars ?

 Évidemment, no problem what so ever.

– Et de 20 ans votre aînée ?

No problem what so ever.

Arielle Dombasle & Nicolas Ker par Charlélie Marangé

– Quelle est, selon vous, la plus belle déclaration d’amour, jamais chantée par un homme ?

« Twin Kingdom Valley ».

– Quelle chanson d’homme est « la chanson de votre vie » ?

« Stop in the name of love » de Diana Ross.

– Celle que vous trouvez inchantable par une femme ?

« (I can’t get no) Satisfaction », The Rolling Stones.

– Question subsidiaire : dans la peau d’un garçon, que diriez-vous à Arielle, pour la séduire ?

For ever yours…

Nicolas : Et c’est en cela que vous êtes une femme…  

Propos recueillis par Eric Chemouny

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La malle aux trésors d’Arielle Dombasle (Gala)

Il y a du fantastique en elle. Et quand elle parle de son enfance, de son homme, de son univers, c’est toujours un voyage inattendu.

Pour quelqu’un qui hisse la liberté en vertu cardinale, le confinement fut un “enfermement”. L’éloignement et la méfiance vis-à-vis de ces autres qui lui sont si essentiels, une “dévastation”. Une cage, même dorée, reste une cage. Mais une fois la porte entrebâillée, Arielle s’est aussitôt faufilée avec cette allure évaporée qui n’est somme toute qu’une façon d’être au monde, une forme de politesse qui cache bien des fêlures…

Retrouvez l’interview d’Arielle Dombasle en intégralité dans le dernier numéro de Gala.

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Il est interdit d’être vieux (Judaïques FM)

Emmanuel Aumonier reçoit Arielle Dombasle pour la sortie de son nouvel album Empire dans l’émission “Il est interdit d’être vieux” sur Judaïques FM.

Une émission à réécouter ci-dessous :

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Le chant envoûtant d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker (Le Point)

Le duo bizarre et fascinant est de retour avec un deuxième album rock et baroque captivant. Rencontre avec deux artistes, sans limites.

Arielle Dombasle & Nicolas Ker par Charlélie Marangé

En janvier, l’actrice et chanteuse Arielle Dombasle a fait le buzz en enfilant sa queue de poisson pour rejoindre quelques ensorceleuses au fond des mers et chanter « We Bleed for the Ocean », avant de périr étouffée avec de la Cellophane. Ce clip choc viral annonçait la sortie de son nouvel album Empire, écrit et composé avec Nicolas Ker, le chanteur sombre de Poni Hoax, sa nouvelle âme sœur musicale, avec qui elle avait déjà sorti un album punk rock (le duo en avait interprété un extrait sur le toit du Point Pop) et imaginé le film gothico-fantastique Alien Crystal Palace. Inspiré par Philip K. Dick, David Bowie, Jim Morrison et Nick Cave, cet opus est le produit d’une alliance bizarre rock et baroque. La production est fine, à la fois nostalgique et futuriste, avec des cordes qui font rêver, des guitares qui semblent résonner depuis les années 1970 et des beats néoélectroniques. La voix de Dombasle monte haut retrouver celle de Ker qui chute dans les graves, mariage poétique fragile, humain, émouvant. Leur Empire, c’est Malkuth, le monde matériel, « le stade ultime de la forme dense et palpable, le lieu où force et forme se dégradent et se rompent », explique Ker, poète maudit qui se noie dans l’alcool et l’autodestruction. Dans leur dernier clip, « Humble Guy », ils explorent ce concept à fond. Lors d’une déambulation nocturne de Nicolas, la peau d’Arielle se fait plastique, elle se transforme en poupée gonflable sexy. Captivant. Rencontre avec deux artistes, sans limites.

Le Point Pop : Enfant déjà, La Petite Sirène était votre conte préféré ?

Arielle Dombasle : C’est LE conte initiateur. Il fait beaucoup pleurer les petites filles, qui s’identifient toutes à elle. C’est une figure mythologique qui cristallise quelque chose de très fort, avec cette idée aussi que pour plaire aux êtres humains, et notamment aux hommes, il faut sortir de son règne pour aller dans un autre règne et en souffrir. C’est tellement beau.

Nicolas Ker : Les sirènes sont dangereuses. Dans L’Odyssée, le chant des sirènes pousse les hommes à la mort.

Quel chant vous fait cet effet ?

N. K. : « All Tomorrow’s Parties » du Velvet Underground est totalement hypnotique. J’ai l’impression qu’elle vient de l’antiquité sumérienne ! Une sorte de rituel de la lune.

A. D. : Le principe de la musique est un envoûtement extrêmement secret et mystérieux. Pourquoi une série de notes vous met dans un état d’aussi grande émotion et bouleversement ? Quand les gens pensent à leur existence, ils ont des moments musicaux en tête. La musique, comme dit Nietzsche, nous met au-dessus des êtres et nous pousse vers les cieux. Avec le chant, qui est par définition enchanteur, on arrive à toucher. C’est à la fois une plainte et une prière.

Nicolas Ker, votre premier album avec Arielle, La Rivière Atlantique, avait quelque chose d’océanique. L’eau est toujours un élément important dans l’atmosphère musicale que vous avez voulu créer dans Empire ?

N. K. : En général, les musiques me viennent entièrement dans la tête. Je ne les compose pas, elles tombent du ciel, entières. Arielle me donne une fréquence, par exemple balalaiki pour « We Bleed for the Ocean », et j’essaie de me brancher dessus. J’entends toutes les variations. Je me sens au service des chansons qui tiennent à naître, plutôt que leur artisan. Elles sont différentes de moi. C’est un processus assez mystérieux finalement.

Arielle Dombasle, si vous étiez un élément, ce serait l’eau ?

A. D. : Absolument. D’abord, on naît dans le liquide amniotique : notre première existence est totalement aquatique. Notre espèce serait peut-être même née dans l’eau d’après certains scientifiques, mais sans aller aussi loin (rires), j’ai grandi au Mexique, un pays bordé par l’Atlantique et le Pacifique, des rivières et des lacs. Très tôt, j’adorais l’eau et nager. J’ai même été championne de natation sur le dos au lycée. Si je mettais bout à bout tous les moments que j’ai passés dans l’eau, ce serait au moins 5 ans en continu. Je me suis aperçue de la transformation des lacs et océans ces 10 dernières années et j’ai voulu agir en faisant ce film et cette musique, utiliser la métaphore, pour sensibiliser les êtres à cet immense problème.

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Arielle Dombasle & Nicolas Ker dans Basique (France 2)

Pour Basique, sur France 2, Arielle Dombasle et Nicolas Ker parlent du jour de leur rencontre et de leur nouvel album Empire !

Le jour de leur rencontre :

Découvrez leur nouvel album Empire :

Découvrez les 3 bonnes raisons d’écouter Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle et de Nicolas Ker :

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Arielle Dombasle dans Les Enfants de la Télé (France 2)

Dimanche dernier, Arielle Dombasle était l’invitée de Laurent Ruquier sur France 2 dans Les Enfants de la Télé pour la promotion d’Empire, son nouvel album en duo avec Nicolas Ker.

Une émission à revoir en intégralité sur le site de France 2 ou en cliquant ici.

Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker, déjà disponible !

Arielle Dombasle et Nicolas Ker, “Empire” aux frontières pop (AFP)

Quand deux ovnis partagent un plan de vol: Arielle Dombasle et Nicolas Ker, ex-leader de Poni Hoax, conjuguent leurs voix et leur univers singulier sur un nouvel album, “Empire”, aux belles coutures pop.

Le dernier single, “Humble Guy”, aux ourlets seventies, est assorti d’un clip dans Pigalle la nuit, lui déambulant dans la rue et elle dans la vitrine d’un sex-shop où se reflètent des néons-paroles de la chanson.

Le making-of de la vidéo, réalisée pendant le confinement – dans une “configuration surréaliste, Dada, avec cette ville fermée” comme elle le dit – vaut le détour.

“J’ai fait visiter Pigalle à Arielle, elle était fascinée par les sex-shops, mais tout était fermé la nuit. Elle est revenue toute seule le lendemain”, raconte-t-il à l’AFP, aux côtés de la diva. Lui dans le canapé, elle assise sur la moquette d’un palace parisien, clin d’œil à un de leur titre, “Le Grand Hôtel”.

“Il y avait juste un vieux libidineux dans une échoppe de lingerie ouverte, décrit-elle. Heureusement il ne m’a pas reconnue (rires). Il me disait: “Tu t’appelles comment? Viens je vais te montrer les corsets” (rires). J’étais vraiment la seule cliente et ce type ne faisait que de me pincer le bras (rires). Je lui ai dit +je m’appelle Candy+ (rires)”. “Un vieux nom d’escorte !”, s’esclaffe-t-il.

“J’ai beaucoup désobéi”

“Il y avait ce vêtement en vitrine, avec ce mannequin qui me ressemblait, enchaîne-t-elle. Je voulais surtout l’étiquette du vêtement pour le clip, le type devait se demander “mais c’est quoi son trip?” (rires). Il était super bougon (rires). Bon finalement, il m’a jeté l’étiquette (rires)”.

Les deux artistes se vouvoient, alors qu’ils en sont à leur deuxième album et ont aussi un film en commun. Toujours aussi inclassables. “J’ai beaucoup désobéi pendant le confinement, je me suis promenée la nuit dans les parcs fermés”, lâche-t-elle. Et travailler en studio avec lui – survivant d’une existence totalement rock’n’roll – c’est comment? “Nicolas est défoncé ou “available” (disponible en anglais), rigole-t-elle. On fait avec”.

Leur association n’étonne pas Matthieu Culleron, auteur d’un fabuleux documentaire sur une tournée tout en excès de Poni Hoax, “Drunk In The House Of Lords”. “Leurs comportements ne sont pas en rapport avec les canons médiatiques. Mais ils partagent beaucoup de choses. Nicolas a ce côté punk, mais aussi ce côté cultivé, savant”, dépeint le journaliste pour l’AFP.

“Soyez dans le miroir”

A elle la mise en images, à lui texte et musique, ainsi que l’équilibre à trouver entre leurs voix. “Je ne voulais pas qu’Arielle sonne de façon lyrique, je lui disais: “vous poussez trop, soyez dans le miroir. Sauf pour le chant élisabéthain sur ‘A Simple Life'”.

L’album, sorti ce vendredi (chez Barclay/Universal), a de belles pièces dans sa collection, comme “Le Grand Hôtel” – la seule en français, les autres sont en anglais – et “Lost Little Street Girl”. “Une amie m’a dit +toutes les jeunes parisiennes peuvent se sentir concernées+, commente-t-il. C’est la magie de la pop, un texte universel. Mais en fait je parle de ma chatte, Mina, que j’avais recueillie dans la rue, elle léchait un pot de yaourt vide sous une voiture et le mec du kébab en face voulait la chasser (rires)”.

L’animal inspire deux autres morceaux, “The Palace Of The Virgin Queen” et “A Simple Life”. “Quand elle dormait trop, je lui mettais du metal, bon après elle venait me faire chier aussi”, conclut-il dans un grand rire.

Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker, déjà disponible !

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Rencontre avec Arielle Dombasle & Nicolas Ker (La Parisienne Life)

Rencontre avec Arielle Dombasle et Nicolas Ker pour la sortie de leur nouvel album Empire.

« Empire » est votre second album commun après « La Rivière Atlantique » paru en 2016, ce nouveau disque a-t-il été une évidence ?

Nicolas : Oui, plus ou moins même si à la base, je devais le faire seul. Je me souviens qu’à un moment, je n’arrivais plus à faire ce disque sur lequel je travaillais en même temps que « La Rivière Atlantique » et une fois cet album sorti, je me suis dit que j’allais demander à Arielle, que ça marcherait peut-être et ça a été le cas.

Comment voyez-vous cet empire qui donne son nom à votre nouveau disque ?

N : C’est notre vie commune envisagée comme un processus carcéral car nous sommes tous enfermés en prison. Si nous montons un peu au niveau de notre conscience, nous pouvons peut-être éviter l’enferment de notre corps mais pour l’instant, je ne vois personne y arriver vraiment.

Arielle : Et surtout pas Nicolas qui est sous l’empire des addictions. Son corps est une prison.

N : J’ai des fantasmes et des addictions qui font que je reste en empire car je suis encore puni.

Comment compareriez-vous les atmosphères de ces deux albums ?

N : Ces deux albums sont très différents. « La Rivière Atlantique » faisait référence à un passage de la vie d’Arielle.

A : Et ce disque était basé également sur l’idée d’une civilisation disparue ; l’Atlantide, de manière métaphorique ; et sur tous les courants de la mer qui nous mènent ainsi que sur les nouvelles vagues et sur les grandes forces à l’intérieur des océans comme ces fleuves qui continuent leur parcours à l’intérieur des grandes masses d’eau. Ce mouvement au milieu de l’eau est toujours assez magique. « La Rivière Atlantique » était donc très océanique alors qu’« Empire » est pour moi un empire très céleste même s’il est plus un enfermement dans le monde matériel et dans son corps pour Nicolas.

N : Pour moi, les arbres font vraiment partie de l’empire alors que cette rivière Atlantique était vraiment fait de vagues.

Musicalement parlant, « Empire » s’inscrit-il dans la lignée de son prédécesseur ?

N : Je ne trouve pas. Pour moi, « Empire » est plus sylphide, floral et féminin.

A : « The Palace Of The Virgin Queen » est une chanson proprement féminine même si Nicolas l’a écrit parce qu’il jouait avec sa chatte qui s’amusait à lui jouer des tours.

Ce nouveau disque a-t-il été pensé comme une « histoire » ?

N : Trois chansons se suivent et racontent la vie de ma chatte dans cet album. « Lost Little Street Girl » raconte comment j’ai trouvé ma chatte en train de lécher un pot de yaourt sur un camion sous la pluie et que je l’ai prise dans mes bras pour la sauver. Ensuite, elle n’est pas sortie de derrière le placard pendant trois jours. « The Palace Of The Virgin Queen » qui aborde le fait qu’elle était devenue la reine absolue de la maison. « A Simple Life » aborde son âge car elle avait 21 ans et je lui dis qu’elle a finalement vécu une vie simple.

: Une vie très simple auprès d’un rockeur qui lui met du Hard-Rock toute la journée. C’est une petite chatte qui a eu l’adoration de son maître et c’était l’inspiration secrète de ces trois morceaux.

Quels autres thèmes retrouvons-nous dans vos nouvelles chansons ?

: Outre la vie de Mina, cet album parle de l’empire de la survie car Nicolas a passé beaucoup de temps ces deux dernières années dans les hôpitaux dans des phases de rehab. Je trouve que c’est très beau de se dire que même dans un état tout à fait grave, on continue à être inspiré et à faire des choses.

N : Écrire, cela va toujours très vite mais ce disque a été très dur à composer. Les thèmes d’« Empire » sont assez épars. Comme j’étais à l’hôpital, j’ai regroupé beaucoup de chansons écrites pour certaines il y a 15 ans. Je vais faire un prochain album en français et là, pour le coup, le propos sera ultra clair. Il y aura un procédé narratif. Pour moi, « Empire » parle de tout.

« Just Come Back Alive » qui a été imaginé bien avant la sombre période que nous traversons tous actuellement a-t-il pris un autre sens pour vous ces derniers mois ?

: Beaucoup de personnes ont perçu ce titre comme un morceau prémonitoire.

N : En fait, je me disais que je faisais des conneries mais qu’il fallait au moins que j’en revienne vivant.

A : Dans ces temps où nous avons tous été inquiets pour le monde entier, où les gens mouraient globalement et simultanément, « Just Come Back Alive » a été la prière que nous avons tous fait secrètement pour les gens que l’on aime. Ne soyez pas emportés, pas cette fois.

: Personnellement, je vois toujours cette chanson comme quelque chose d’écrit à moi-même. Comme un mantra. Reviens juste vivant. C’était déjà comme cela à l’époque mais avec le Coronavirus, ça a rajouté une strate qui est intéressante. C’est une coïncidence saisissante. 

A : Comme Nicolas est un peu sorcier et un peu shaman, nous l’expliquons ainsi.

Au niveau de l’interprétation, comment chacun trouve-t-il sa place ?

N : C’est moi qui gueule ! Comme Gainsbourg avec Birkin.

A : Ce qu’aime Nicolas chez moi, ce n’est pas la chanteuse lyrique sauf pour les chœurs, il aime la chanteuse mezzo-voce.

« Empire » a quelque chose de très cinématographique ; Arielle réalisant également des clips et des films, avez-vous pensé à mettre tout ce disque en images en suivant un scénario ?

A : Oui, bien sûr.

N : Ça aurait même pu mieux marcher sur « La Rivière Atlantique » mais nous l’avons fait après avec « Alien Crystal Palace ». Pour « Empire », Arielle voit un clip par chanson. Elle y pense tout le temps à cette idée de film.

A : Un cosmos lié aux harmonies, à nos voix, à l’histoire inconsciente qui est dans chaque morceau.

N : Pour les clips, Arielle me demande encore plus de précisions sur ce que j’ai voulu dire et je n’aime pas donner des explications !

A : Pour le clip de « Humble Guy », il fallait que je cerne de quelle humilité Nicolas parlait car l’humilité est une vertu extraordinaire et je voulais être précise pour ne pas trahir l’essence même de cette chanson.

: Pour moi, ces humble guys sont les êtres politiques les plus humbles qui se sont faits éclatés à coups de dague. Je pense notamment à Mendès France, Delort, Rocard, Ayrault

Pouvez-vous nous en dire plus sur le bonus track « We Bleed For The Ocean » ?

A : « We Bleed For The Ocean » est un très beau titre composé par Nicolas et j’ai pris cet hymne océanique pour illustrer quelque chose qui me tient toujours très à cœur. Je suis quelqu’un de très écolo et de très sensible à toutes les créatures qui peuplent la planète depuis mon enfance au Mexique. Je ne supporte par la souffrance animale ni la laideur massacrante de l’espèce humaine envers toutes les autres créatures de la Terre. « We Bleed For The Ocean » est un morceau pour dire qu’il faut sauvegarder et rétablir tout l’écosystème des océans.

N : Au départ, j’avais écrit ce titre pour parler de la menstruation et pour parler plutôt de féminisme mais ensuite, Arielle a donné une autre dimension à cette chanson.

Qu’est-ce que chacun mettrait en avant chez l’autre ?

N & A : Tout !

A : Nous sommes des opposés mais nous créons un vrai magnétisme. Il y a une vraie altérité chez nous. C’est comme en musique, les contrepoints ; ce sont les notes en harmonique qui créent l’harmonie.

Seriez-vous déjà partants pour un troisième acte musical conjoint ?

N : Pour l’instant, j’aimerais faire un album tout seul en français mais nous sommes sur la piste d’un film.

A : Et ce film serait très musical.

N : Il y aura donc, de toute manière, une bande originale de ce film.

Malgré les incertitudes actuelles, pensez-vous quand même au live pour défendre « Empire » sur scène ?

N : Bien sûr ! Nous n’avons qu’à faire trois fois une salle de 500 plutôt qu’une fois une salle de 1500.

A : Nous allons commencer comme cela. Un concert à La Maroquinerie est prévu le 17 septembre.

Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker, déjà disponible !

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Arielle Dombasle dans Passage des Arts (France 5)

Comédienne, chanteuse, réalisatrice, Arielle Dombasle a plus d’une corde à son arc. Cette artiste allie la folie et la grâce, pouvant passer d’un film d’Yves Robert à un film populaire, d’une chanson lyrique à une chanson rock, sans perdre ce qui la caractérise. 

Elle revient pour une nouvelle collaboration avec l’un des derniers punks français Nicolas Ker pour l’album Empire, dans lequel ces deux ovnis de la musique mêlent culture et underground. 

Une émission à retrouver en intégralité sur le site de France Télévisions ou en cliquant ici.

Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker, déjà disponible !