Interview “Like it like that” d’Arielle Dombasle (Melty)

Son réseau social préféré ? Son temps d’écran ? Sa vidéo préférée ? Arielle Dombasle nous dit tout ce qu’il se passe dans son phone dans Like It Like That.

Regardez la vidéo de l’interview “Like it like that” d’Arielle Dombasle pour Melty !

Retrouvez Arielle Dombasle sur les réseaux sociaux :*

Découvrez “Barbiconic”, le nouveau single d’Arielle Dombasle en cliquant ici !

Interview Deep avec Arielle Dombasle (Le Bonbon)

Le Bonbon a posé a posé les questions existentielles que tu te poses à 3 heures du matin à Arielle Dombasle.

L’interprète du titre “Barbiconic” a répondu aux questions existentielles du Bonbon.

L’interview “Deep” d’Arielle Dombasle est à retrouver ci-dessous :

Découvrez “Barbiconic”, le nouveau clip d’Arielle Dombasle réalisé par Nicolas Pradeau :

Retrouvailles avec Arielle Dombasle (La Parisienne Life)

Retrouvailles avec Arielle Dombasle au Club Marigny à l’occasion de la parution de “Barbiconic” !

Pouvez-vous expliciter le terme Iconics qui donne son nom à votre prochain album attendu pour cet automne ?

Ce sont des figures qui ont traversé le temps et l’espace. En général, le mot iconique était réservé au domaine du religieux. Pour les orthodoxes, les premières icônes étaient des représentations de vierges. Cela renvoie un peu à l’idée de vénérer une image et que derrière celle-ci, il y a une entité. J’ai choisi de baptiser cet album ainsi car toutes les figures féminines que j’ai reprises sont des femmes légendaires qui figurent dans mon petit bréviaire personnel d’icônes.

Comment s’est fait le choix des reprises qui composent ce disque ?

Nous avons commencé par un choix très large de chaque icône abordée. Pour Marlene Dietrich qui a chanté jusqu’à l’âge de 75 ans ; qui a chanté beaucoup d’artistes ; le panorama était si large qu’il a fallu le réduire petit à petit. Nous avons commencé à travailler plusieurs morceaux ; et cela a été le cas pour toutes ; afin d’arriver à la quintessence de là où l’image, le style et la musique étaient, à nos yeux, au sommet. Nous avons choisi de manière très subjective « Lili Marleen » car une image s’est cristallisée mondialement autour de cette chanson qui était incontournable, nous en avons également retenu deux autres morceaux moins convenus que j’adore. « Boys In The Backroom », où l’on retrouve toute l’ambiguïté de Marlene avec les backrooms et avec elle-même avant les théories du gender car elle a été elle-même la première actrice a porté des smokings et a s’habiller en homme pour jouer sur l’ambiguïté homme-femme très tôt dans les années 30 ; c’est une pionnière et c’est une icône pour cela ! Il y a également « I’m Just A Gigolo », j’aime beaucoup son interprétation. Pour Marilyn Monroe qui est la petite ou grande sœur de toutes les actrices, qui a énormément chanté aussi et dont cela va être du reste le 60ème anniversaire de la mort le 04 août, cela a été difficile de choisir. Marilyn Monroe est une figure tellement à part, tellement touchante et tellement parfaite ; tout comme Brigitte BardotMarilyn Monroe a généré tout un style qui a inspiré des milliers de femmes. Elle était la seule à avoir ce style, cette voix avec cet incroyable vibrato ; c’est difficile de faire du Marilyn. Sur l’album, nous avons pris deux de ses standards qui sont adorés du monde entier « I Wanna Be Loved By You » et « Diamond’s Are A Girl’s Best Friend ». Pour Peggy Lee, nous nous sommes intéressés à « Fever » qui a été sa grande aventure ; on disait de cette artiste qu’elle était la Sinatra au féminin. Peggy Lee a fait aussi un peu de cinéma. Toutes les figures présentes sur « Iconics » sont au croisement de la musique et du cinéma. Ces artistes ont été très gâtées car elles ont connu les golden years Américaines ; l’apogée des plus grandes comédies musicales. Aujourd’hui, il n’y a plus au cinéma ce style Stanley Donen, Liza Minelli… Oui, il y a eu « La la Land »…

Comment est né le titre original « Barbiconic » ?

L’album a été fait par Baptiste Homo et Clément Agapitos qui forment le duo OMOH, le process a été long car nous avons voulu faire un revival qui restitue un son, une saveur et une vérité de l’époque tout en revisitant ces morceaux de manière Electro avec des synthés et des guitares électriques. Au-delà de ces reprises, Charly Voodoo ; m’a proposé cette idée de titre original dédié à Barbie qu’il a écrit et composé.

Vous souvenez-vous de votre première poupée Barbie ?

Evidemment ! Je devais avoir quatre ou cinq ans, je me souviens que l’on m’avait offert une poupée Barbie avec un petit maillot rayé noir et blanc, elle avait des cheveux longs que j’ai immédiatement coiffés. J’ai instantanément été emportée par le charme de cette poupée qui n’était pas l’un de ces gros poupons qui pleure ou une grande poupée figée. C’était une vraie petite égérie futuriste qui faisait tous les métiers. J’ai adoré les panoplies de Barbie avec lesquelles elle pouvait devenir infirmière, pilote d’avion, hôtesse de l’air…J’étais si heureuse d’avoir les nouveaux habits de Barbie, ses petits souliers et tous ses accessoires. J’adorais ma poupée Barbie !

Selon vous, qu’est-ce qui rend Barbie aussi iconique ?

Grâce à Barbie, les petites filles peuvent se projeter quand elles seront jeunes femmes. Cette poupée  a des proportions adorables ; et au-delà de cela, elle est sport, Rock, Pop, elle suit les tendances, elle les devance, elle est visionnaire. C’est la seule poupée qui est comme cela. Par ailleurs, elle a été habillée par tous les plus grands couturiers du monde.

Pouvez-vous nous parler plus en détail de la mise en images de « Barbiconic » ?

Le clip de « Barbiconic » a été réalisé par le talentueux et ravissant Nicolas Pradeau qui a 20 ans. Nicolas qui a reçu le Prix Nikon a imaginé ce clip pour moi ; il a beaucoup travaillé pour me mettre en miniature dans la maison de Barbie. Tous les petits objets très Pop ; très Warholiens ; que l’on retrouve dans cette vidéo ont été imaginés par Yaz Bukey qui est une merveilleuse artiste ; c’est une styliste géniale très pointue.

Sous quelle « forme » aimeriez-vous être immortalisée en poupée ?

Eh bien… Je crois en poupée princesse conte de fée avec une longue robe, une petite couronne et même une baguette magique ; Barbie peut tout faire !

Pensez-vous que Barbie joue encore à l’heure actuelle un rôle important dans le développement des petites filles ?

Oui, tout à fait car Barbie continue d’être la poupée sur laquelle on peut se projeter ; on peut l’habiller comme on veut même si parfois, les parents ne vous laissent pas faire bien qu’ils soient plus libéraux de nos jours. Maintenant, les petites filles peuvent sortir endiamantées et en tutu dans la rue. Elles portent des tas de choses qui scintillent notamment sur les chaussures et elles osent le pink presque bubble-gum de Barbie alors qu’il y a quelques années, c’était vu comme quelque chose d’un peu too much.

« Iconics » va-t-il être un opus essentiellement dansant comme pourrait le laisser entendre les deux premiers extraits ?

Non car sur cet album, il va y avoir des chansons plus langoureuses et dreamy à l’image notamment de « Somewhere Over The Rainbow » de Judy Garland qui est pour moi une étoile particulièrement brillante dans le firmament.

Vous reprenez « J’Ai Deux Amours » de Joséphine Baker, quels seraient les deux vôtres ?

C’est facile, mes deux amours seraient Paris et Zihuatanejo qui est un petit village de pêcheurs sur le Pacifique au Mexique.

Allez-vous présenter en live plus de titres iconiques qu’il n’y en a sur cet album à paraître ?

Sur scène, je vais interpréter les chansons de cet album mais aussi un peu un « best of » de mes précédents albums que le public me demande toujours. Comme nous avons dû réduire le choix des titres que nous avons travaillés pour « Iconics » à douze, je pourrais peut-être en chanter beaucoup plus…

Ce qui n’apparaît pas sur cet album pourrait-il donner lieu à un « Iconics Volume 2 » ?

Maybe, it’s a good idea ! Vous nous la donnez !

Quels sont vos prochains projets ?

Nous hésitons sur le choix du troisième single de ce nouvel album mais nous avons déjà mis en images deux morceaux iconiques ! Un showcase et quelques concerts devraient avoir lieu à L’Alcazar à l’automne au moment de la parution d’« Iconics ».

Découvrez “Barbiconic”, le nouveau single d’Arielle Dombasle !

Cet été, Arielle Dombasle dévoile “Barbiconic”, le deuxième single extrait de son nouvel album Iconics (sortie cet automne).

Dans un clip pop, fun et coloré signé Nicolas Pradeau, Arielle Dombasle dévoile “Barbiconic” le deuxième titre extrait de son nouvel album Iconics. Écrite et composée par Charly Voodoo, “Barbiconic” met à l’honneur une des icônes qui ont jalonées la vie et la carrière d’Arielle Dombasle.

Barbiconic est une célébration de celle qui fut à l’origine du féminin et du féminisme. Charly Voodoo a composé une ode à cette poupée de chair et de sang qui chante, qui danse et qui réfléchit.

Arielle Dombasle

Iconics avance comme un album de reprises où Arielle incarne, en revêtant leurs habits légendaires, les grandes divas de l’histoire du music-hall : Marlène Dietrich, Peggy Lee, Marilyn Monroe, Joséphine Baker, Judy Garland, Shirley Bassey, Grace Jones, Natalie Wood. Chacune de ces icîones sidérales a été visitée en sa demeure : le ciel étoilé. Arielle s’attaque à leurs standards avec une candeur et une effronterie qui ravient.

Les artistes Edouard Taufenbach & Bastien Pourtout signent une fois de plus la pochette du single “Barbiconic”.

Ecoutez le signle “Barbiconic” sur toutes les plateformes d’écoute et de téléchargement :

Arielle Dombasle présente “Barbiconic” dans Télématin

Ce matin, Arielle Dombasle était l’invitée de Julia Vignali et Thomas Sotto dans Télématin pour annoncer la sortie de son nouveau single “Barbiconic” qui sortira demain, le 6 juillet 2022.

“Barbiconic” est une célébration de celle qui fut à l’origine du féminin et du féminisme. Charly Voodoo a composé une ode à cette poupée de chair et de sang qui, qui danse et qui réfléchit.

Arielle Dombasle

Dans ce nouvel extrait de l’album Iconics (qui sortira cet automne), Arielle Dombasle a confié la réalisation du clip du titre écrit et composé par Charly Voodoo à Nicolas Pradeau (Grand Prix du Jury au Nikon Film Festival).

Avec “Barbiconic”, Barbie rejoint les icônes si chères à Arielle Dombasle qui s’amuse de ce à quoi elle a été comparée depuis la réalisation de son long métrage Les Pyramides Bleues.

Regardez l’interview d’Arielle Dombasle dans Télématin sur France 2 :

“Barbiconic”, sortie le mercredi 6 juillet 2022.

Iconics, sortie à l’automne 2022.

Un album réalisé par OMOH. Une pochette signée Edouard Taufenbach & Bastien Pourtout.

Arielle Dombasle dévoile “Barbiconic” Chez Jordan (Télé Loisirs)

Arielle Dombasle est de retour avec un nouveau single, “Barbiconic” et dévoile les coulisses du tournage du clip en exclusivité pour Télé-Loisirs et Jordan De Luxe !

Particulièrement présente à la télévision comme à la radio, notamment après avoir intégré Les Grosses Têtes de Laurent Ruquier, Arielle Dombasle fait partie de celles qui ont une multiple casquette. Car la comédienne est aussi chanteuse, et sort régulièrement de nouveaux titres. Le dernier en date est “Barbiconic”, où elle se grime en Barbie jouant à la poupée iconique de Mattel. Le clip, qu’il est possible de visionner dans Chez Jordan, l’émission de Jordan De Luxe, est haut en couleur et particulièrement marquant d’un point de vue visuel. La sortie de ce nouveau single est prévue pour le 6 juillet prochain sur les plateformes de streaming.

Regardez l’interview d’Arielle Dombasle en intégralité ci-dessous :

Un clip très coloré pour un titre inédit

De cette ode au féminisme et à la féminité, Arielle Dombasle en garde un très bon souvenir : “C’est compliqué [à tourner] parce qu’il y a un stylisme (…) il fallait que ça soit harmonieux avec la musique et que ce soit une iconographie très pensée.” La compagne de Bernard-Henry Levy s’est attachée les services du réalisateur Nicolas Pradeau, qui a signé le clip de Louis Chedid pour sa reprise “Ainsi soit-il” : “Il est couvert de prix, il est très beau, qui a 22 ans et qui est tellement talentueux. Ça l’a beaucoup inspiré et c’est lui qui a fait tous ces trucages pour me rendre toute petite pour rentrer dans la maison de Barbie.” Barbiconic est un single inédit au sein de son album de reprises dont elle a déjà dévoilé le single “Fever”.

La pochette de l’album Iconics, dont est extrait le single “Barbiconic” est signée des artistes Edouard Taufenbach & Bastien Pourtout.

Barbie l’a beaucoup inspirée

Dans cet album de reprises, elle a souhaité rendre hommage aux femmes qui l’ont inspirée. C’est de cette idée qu’est donc né Barbiconic : “Dans ces femmes qui m’ont beaucoup inspirée, il y a Barbie.” Arielle Dombasle révèle que cette poupée, elle l’aimait étant petite, mais elle n’appréciait pas qu’on lui rappelle constamment qu’elle lui ressemblait. Une remarque qui l’a suivi toute sa vie, notamment lorsqu’elle fut metteuse en scène sur le film Les Pyramides Bleues : “Quand le film est sorti, Le Nouvel Observateur a titré ‘La poupée Barbie fait son cinéma’. J’en ai été mortifiée.” Aujourd’hui, la comédienne et chanteuse est prête à prendre “sa revanche.

Sortie du single et du clip de “Barbiconic” le 6 juillet 2022 !

Les Grosses Têtes à Carcassonne

Les Grosses Têtes sont à Carcassonne pour la dernière de la saison ! Ce vendredi 1er juillet 2022, depuis Carcassonne, autour de Laurent Ruquier : Arielle Dombasle, Yann Moix, Liane Foly, Yoann Riou, Sébastien Thoen et Steevy Boulay.

Découvrez Les Grosses Têtes du vendredi 1er juillet 2022 ! Laurent Ruquier vous présente le plateau du jour, depuis Carcassonne : une Grosse Tête qui fait tellement attention à sa ligne qu’elle n’empreinte même pas les chemins de ronde : Arielle Dombasle

Une Grosse Tête dont les ancêtres devaient assurément être tous Troubadours : Liane Foly. Une Grosse Tête qui est un des rares ex-chroniqueurs d’On n’est pas couché à ne pas s’être encore présenté aux Elections Législatives : Yann Moix. Une Grosse Tête qui jardine dans la journée, mais avec qui c’est silence ça pousse le soir : Steevy Boulay

Une Grosse Tête qui suit le régime “Comme j’aime Le Cassoulet” : Yoann Riou. Et enfin, une Grosse Tête qui, au moyen-âge, aurait eu plus de chance de finir sur le bûcher que sur un trône : Sébastien Thoen.

“Fever”, le nouveau single d’Arielle Dombasle !

Arielle Dombasle annonce la sortie de son nouvel album Iconics avec le premier single dont il est extrait : “Fever” !

Hommage à Peggy Lee

On disait d’elle “la Sinatra féminine”… Une star blonde au swing incomparable… Inspiratrice de plusieurs générations de musiciens… De Bette Midler à Madonna, en passant par Tony Bennett ou Paul McCartney…

Arielle Dombasle.

“Fever” est le premier single extrait d’Iconics, le nouvel album d’Arielle Dombasle (sortie à l’automne 2022).

Dans un clip réalisé par Ali Mahdavi, Arielle Dombasle fait indéniablement monter la fièvre… avec douceur et sensualité.

Arielle Dombasle, marraine des Journées de la Rose 2022

Le domaine de Chaalis vous donne rendez-vous les 10, 11 et 12 juin 2022 pour la 21e édition des Journées de la rose, qui aura pour thème « La rose et le parfum » et pour marraine l’artiste Arielle Dombasle.

Depuis 2001, le domaine de Chaalis accueille chaque année, autour d’un thème différent, les Journées de la rose, qui rassemblent durant trois jours les amoureux de la rose dans toutes ses déclinaisons. Comme chaque année, plus de 150 exposants venus des quatre coins de la France se rendront à Chaalis pour faire découvrir leurs métiers, distiller leurs conseils et partager leur passion à un public de visiteurs fidèles et enthousiastes, qu’ils soient amateurs, professionnels ou simples curieux.

Chaque édition est parrainée par une personnalité qui, à l’image de Yann Arthus-Bertrand pour la botanique et l’environnement, Pierre Hermé pour la gastronomie, Hélène Carrère d’Encausse pour les lettres ou encore Stéphane Bern pour le patrimoine, incarne la richesse des variétés, des usages et des célébrations de la reine des fleurs. Cette année, les Journées de la rose ont pour marraine Arielle Dombasle, qui les honorera de sa présence et leur apportera sa sensibilité artistique aux mille facettes.

« Je suis ravie et honorée d’être cette année la marraine des Journées de la rose. J’ai une affection toute particulière pour cette fleur délicate au parfum envoûtant, que je serai heureuse de partager avec vous à la fin du printemps dans le si beau cadre du domaine de Chaalis. »

Arielle Dombasle

Pour plus d’informations :

Site officiel : https://www.domainedechaalis.fr
Facebook : @DomainedeChaalis
Instagram : @domainedechaalis

Arielle Dombasle chante “You go to my head” and “On est en direct” (France 2)

Arielle Dombasle était l’invitée de Laurent Ruquier et de Léa Salamé dans “On est en direct” pour interpréter le titre “You go to my head” et annoncer “Le Glam Cabaret” qui débutera à Paris avant de partir en tournée dans toute la France en 2022.

La carte postale de vacances d’Arielle Dombasle (RTL)

Tout l’été, Les Grosses Têtes donnent de leurs nouvelles ! Dans ce podcast, Arielle Dombasle vous raconte ses vacances et ses souvenirs…

La Pharmacie Littéraire d’Arielle Dombasle

Arielle Dombasle a le plaisir de vous présenter ce gracieux OPNI Objet Poétique Non Identifié, qu’est l’édition collector de la Pharmacie Littéraire.

Un véritable hommage à ceux qu’elle aime: Man’ha Garreau Dombasle, sa grand-mère adorée , son ami, partenaire artistique Nicolas Ker, qui vient de nous quitter.

Elle contiendra deux livres, dont l’un chargé d’émotion, puisqu’il s’agit de la réédition du recueil de poèmes de Man’ha Garreau Dombasle. À la fois écrivaine et poète, Man’ha a été l’amie de nombreux artistes dont Paul Claudel, Marx Ernst, Isadora Duncan et Tamara de Lempicka. Ce recueil anciennement publié chez Stock en 1988, sera réédité aux Éditions Sophie Wiesenfeld pour l’occasion.

Arielle Dombasle proposera aussi sa signature olfactive avec son parfum ” le Secret d’Arielle”, un hommage à la parfumerie française, entièrement conçu à Grasse à base de fleurs naturelles: rose, iris et musc.

Arielle Dombasle a également souhaité offrir son dernier album Empire, sorti le 21 juin 2020 en pleine pandémie, réalisé avec son acolyte et ami Nicolas Ker.

La Prescription d’Arielle Dombasle
Prix : 59,00 €

Cliquez ici pour commander La Pharmacie Littéraire d’Arielle Dombasle.

“Deconstruction of the Bride”, le nouveau clip extrait de l’album Empire !

Six funestes mariées dans un cimetière. Simon Liberati en prêtre officiant une union à la fois sacrée et maudite. Une abbaye en ruines. Et un rôdeur…

Gothique, romantique, rock et déjanté, “Deconstruction of the Bride” est le nouveau clip extrait de l’album Empire d’Arielle Dombasle et de Nicolas Ker !

Découvrez le romantisme noir de “Deconstruction of the Bride”, le nouveau clip d’Arielle Dombasle & Nicolas Ker :

Empire, le dernier album d’Arielle Dombasle et de Nicolas Ker est disponible :

Tout à gagner avec Arielle Dombasle ! (RTL)

Radioportation en 2004 en compagnie d’Arielle Dombasle. Cette rockeuse dans l’âme revient sur son album Amor Amor sorti cette année là.

Invitée de l’émission “Tout à gagner” sur RTL, Arielle Dombasle est revenue sur le succès de son album Amor Amor sorti en 2004. L’album de platine fait dès à présent son grand retour sur toutes les plateformes d’écoute et de téléchargement !

Réécoutez l’émission “Tout à gagner avec Arielle Dombasle” en intégralité ci-dessous :

Amor Amor est maintenant disponible sur Spotify !

Arielle Dombasle dans “Musique émoi” (France Musique)

Parmi toutes les facettes du chant et du jeu d’Arielle Dombasle, il y a la voix lyrique acquise à l’adolescence à Paris après des années de danse classique et une enfance au Mexique. Qui est le modèle absolu ? Maria Callas, bien évidemment, qu’elle a rencontrée chez elle…

Dimanche, Arielle Dombasle était l’invitée de Priscille Lafitte dans “Musique émoi” sur France Musique.

Une émission à réécouter en intégralité en cliquant ici !

Programmation musicale

Agustín Lara
Solamente una vez
(album Amor, Amor)
Arielle Dombasle, chant
CD Columbia

Caetano Veloso
Cucurrucucu paloma
Extrait de la B.O.F. « Parle avec elle » de Pedro Almodovar
Caetano Veloso, chant et guitare

Joaquin Rodrigo
Concerto d’Aranjuez (Allegro con spirito)
Alfonso Moreno, guitare
Orchestre Symphoique d’Etat du Mexique
Direction : Enrique Batiz
CD Regis

Piotr Ilitch Tchaïkovsky
Le Lac des Cygnes (Acte I n°2 : Valse)
Orchestre Philharmonique de Bergen
Direction : Neeme Järvi
CD Chandos

Giaccomo Rossini
La Pie voleuse (Sinfonia)
Orchestre du Théâtre de la Fenice
Direction : Giancarlo Andretta
CD Mondo Musica

Gabriel Fauré  
Requiem (Pie Jesu)
Agnès Mellon, soprano
Ensemble Musique oblique
Direction : Philippe Herreweghe
CD Harmonia Mundi

Traditionnel Catalan
El cant dels ocells
Victoria de Los Angeles, soprano
Geoffrey Parsons, piano
CD Brillant Classics

Extrait du film Perceval le Gallois d’Eric Rohmer.

Jean Sébastien Bach
Cantate BWV 78 « Wir eilen mit schwachen »
Arielle Dombasle, soprano
Octavian Loys, contre-ténor
Album Cantate 78
45T Carrere

Harold Arlen
Somewhere over the Rainbow (Le Magicien d’Oz)
Judy Garland, chant
Orchestre sous la direction d’Herbet Stothart
CD Prism Leisure Corporation

Giusepe Verdi
La Traviata, extraits de l’acte III :
« Teneste la promessa »
« Addio del passato »  
Maria Callas, soprano
Orchestre Symphonique National de la RAI de Turin
Direction : Gabriel Santini
CD Warner Classics

Georg Friedrich Haendel
Rejoice greatly o daughter of Sion d’après le Messie
Arielle Dombasle, chant
(Album Liberta)
CD Trema

Arielle Dombasle : « Il y a chez Cristina Cordula quelque chose de tellement solaire et gracieux » (Ouest France)

M6 diffuse la deuxième édition des « Reines du shopping spéciale célébrités », au profit d’associations, dès le lundi 4 janvier à 17h30.

Cinq personnalités participent à l’émission de Cristina Cordula cette semaine : Sylvie Tellier, Carine Galli, Lio, Séverine Ferrer et Arielle Dombasle. Cette dernière défend Les Chats de Stella, une association qui a pour mission de sauver, soigner et accueillir les chats domestiques abandonnés. La chanteuse et comédienne – dont on verra le shopping jeudi 7 janvier – revient sur cette expérience.

Pourquoi avoir accepté de participer à ces Reines du shopping spécial célébrités ?

Avant tout, j’aime beaucoup Cristina Cordula. Nous nous connaissons des Grosses têtes. Nous sommes toutes les deux d’Amérique Latine. Il y a chez elle quelque chose de tellement solaire, généreux et gracieux. Au début, quand elle m’a proposé de participer à l’émission, je n’avais pas trop envie. Elle m’a convaincue avec l’idée que nous jouons pour une association. En ce qui me concerne, il s’agit des Chats de Stella. C’est un refuge pour chats abandonnés dans le midi de la France, un refuge où on soigne les animaux, où on les stérilise et où ils sont prêts à l’adoption.

Qui vous a accompagné pour ce shopping sur le thème : « Osez la couleur en hiver » ?

J’étais toute seule. Je pense que d’une manière générale, c’est mieux parce que, dans le cas contraire, on risque aussi de choisir les mauvaises choses pour faire plaisir à la personne qui vous accompagne. On est plus fort seule d’une certaine façon !

Quelle était l’ambiance entre participantes ?

Très gaie, enjouée ! Il n’y avait pas du tout de rivalités entre nous. C’était plutôt sous le signe de l’amusement, de la légèreté et de la drôlerie dans la compétition.

Appréhendiez-vous les commentaires de Cristina Cordula sur votre tenue ?

Cristina est quelqu’un de très savant. J’ai lu ses livres sur les looks, sur les styles. Elle n’est pas du tout une fashion-victim. C’est quelqu’un de très pointu sur la manière de s’habiller, ce qui vous va, les proportions, le style. Donc j’étais curieuse et heureuse d’avoir son avis.

De façon générale, quel est votre rapport à la mode ?

Quand on est actrice, c’est un peu différent. On est très souvent entre les mains de costumières, d’habilleuses. J’aime beaucoup cela. C’est un plaisir qu’on a quand on joue des rôles pour entrer dans des personnages. Puis j’ai de grands amis couturiers. J’ai eu la chance d’être habillée par des gens merveilleux comme Jean-Paul Gaultier, Yves Saint Laurent, ou John Galliano.

Est-ce que vous vous reconnaissez quelques fashions faux pas par le passé ?

Bien sûr ! Comme j’ai vécu dix-huit ans au Mexique, j’ai quelques fois des goûts très exotiques. Et le fashion faux pas, ça me connaît, absolument. On dit souvent que je suis habillée de façon un peu trop extravagante. Mais, généralement, on est plus indulgent avec les actrices !

Avez-vous des projets ?

Je continue à tourner les clips d’Empire (Barclay/Mercury, Universal), mon album avec Nicolas Ker. On avait évidemment des concerts, mais tout est en suspens…

Découvrez Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle en duo avec Nicolas Ker :

Inclus le titre “Just Come Back Alive” :

Arielle Dombasle dans “Les Reines du Shopping”

À partir du lundi 4 janvier et toute la semaine, retrouvez Arielle Dombasle, Sylvie Tellier, Lio, Séverine Ferrer et Carine Galli dans “Les Reines du Shopping” pour une semaine spéciale célébrités au profit d’associations !

Chacune des candidates jouant pour tenter de gagner 10 000 EUR au profit d’une association, Arielle Dombasle a choisi de représenter Le Refuge Gireau-Les Chats de Stella dont elle est la marraine historique.

Les Chats de Stella a pour mission de sauver, de soigner, d’accueillir les chats domestiques abandonnés et les chats errants.

Retrouvez “Les Reines du Shopping spéciale célébrités au profit d’associations”, présenté par Cristina Cordula, du lundi 4 janvier au vendredi 8 janvier à 17h30 sur M6.

Arielle Dombasle dans 300 Chœurs pour les Fêtes (France 3)

Dans “300 Chœurs pour les fêtes”, Arielle Dombasle et Vincent Niclo interprètent en duo le titre “Somethin’ Stupid” rendu célèbre par Frank et Nancy Sinatra en 1967.

Arielle Dombasle et Vincent Niclo dans 300 Chœurs pour les Fêtes

Un duo à découvrir ci-dessous :

Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker, est déjà disponible !

Cliquez ici pour le commander sur Amazon !

Les Grosses Têtes : plus on est de filles, plus on rit !

Deux équipes de cinq filles s’affrontent sur les questions habituelles, mais aussi au cours de jeux et happenings, en présence de quelques séducteurs : Amir, Florent Peyre, Harry Roselmack, Pablo Mira, et Patrick Bruel. La fin d’année approchant, une voyante est également présente, pour lire l’avenir des “Grosses Têtes”, et donner ses prévisions très attendues pour 2021.

Une émission à revoir en intégralité en cliquant ici !

Regardez le nouveau clip, “Desdemona” !

L’Empire d’Arielle Dombasle et de Nicolas Ker n’a pas de fin . Il se poursuit aujourd’hui avec “Desdemona”, un clip rock et baroque dans lequel amour et jalousie sont les maîtres mots.

Desdemona :

Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker, déjà disponible !

Sortie du clip “The Palace of the Virgin Queen”

Après “Just Come Back Alive”, “Le Grand Hôtel”, “Humble Guy” et “Twin Kingdom Valley”, place à “The Palace of the Virgin Queen”, un mix extatique de pop (très 80s !), rock (glam) et d’électro.

C’est l’un des titres les plus débridés d’Empire, album unanimement salué en média comme l’un des plus surprenants et réussis d’une année où chacun est tenu de vivre, au mieux, en demi-teinte…

La chanson, comme l’album entier, évoque l’insoumission, la liberté sur fond de quête d’absolu, d’intensité. Une célébration disruptive et radicale du plaisir. Indispensable.

Extrait d’Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker, déjà disponible !

Arielle Dombasle : “Je me sens protégée derrière mes looks” (Madame Figaro)

Arielle Dombasle bouscule son image et se transforme en skater pour Madame Figaro !

“Je me sens protégée derrière mes looks !”

Arielle Dombasle.

Pourquoi avoir choisi ce look ?

« Pour jouer le jeu, aller à l’opposé de mon image “princesse” avec cette allure de skateuse, un sport que j’aime beaucoup, mais que je ne pratique pas. Je trouvais cela fun. Je suis sûre que je ne resterais pas trente secondes sur le skateboard ! »

Quelle est la définition de votre style ?

« L’homme que j’aime n’apprécie pas trop quand je suis habillée en ballerine ou en patineuse, comme il dit. Je m’aperçois que j’arbore pourtant bien souvent ce genre de looks. Excentriques. Je crois que les hommes préfèrent un style sobre, élégant, genre tailleur strict, la discrétion en somme. Moi, je me sens protégée derrière mes looks. Le noir comme un bouclier, et souvent un petit col blanc d’écolière qui traverse les années. »

L’habit fait-il le moine ?

« Non, car il me semble que l’un des principes du féminin, c’est de se dérober, se cacher, se travestir, ne pas être révélée d’un coup d’œil, jouer avec les apparences trompeuses. Et puis surtout se divertir avec les manières de se vêtir. Comme nous toutes, non ? »

Découvrez les coulisses de la séance photo pour Madame Figaro :

Retrouvez Arielle Dombasle aux côtés de Zahia Dehar, Marina Hands, Zabou Breitman, ou encore Nora Hamzawi cette semaine dans Madame Figaro.

Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle avec Nicolas Ker, est déjà disponible.

Arielle Dombasle et Nicolas Ker seront en concert le 17 septembre à La Maroquinerie, à Paris, avant une tournée dans toute la France.

Arielle Dombasle en couverture de Télé 7 Jours

Dès aujourd’hui en kiosque, retrouvez Arielle Dombasle en couverture de Télé 7 Jours (semaine du 8 au 14 août 2020).

Arielle Dombasle en couverture de Télé 7 Jours

Arielle Dombasle là où on ne l’attend pas. Qu’elle soit à l’affiche d’un unitaire pour TF1, sur scène pour une série de concerts ou sur le terrain pour protéger la nature, Arielle Dombasle ne finit jamais de nous surprendre… et elle est toujours au bon endroit ! Rencontre.  

Arielle Dombasle en couverture de Télé 7 Jours
Interview d'Arielle Dombasle dans Télé 7 Jours
Interview d'Arielle Dombasle dans Télé 7 Jours
Interview d'Arielle Dombasle dans Télé 7 Jours

Coup de Foudre à l’Île Maurice, diffusion à la rentrée sur TF1.

Pochette de l'album Empire d'Arielle Dombasle et Nicolas Ker

Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker est déjà disponible !

Faites un geste simple : ramassez le plastique, #PickUpThePlastic !
Et postez votre geste en héros moderne qui sauve la planète ! #PickUpThePlastic

Les vacances qui ont changé ma vie (Le Figaro Magazine)

C’est un voyage dans la jungle mexicaine,sur le site maya de Tikal, où elle accompagnait son père archéologue, qui a donné à Arielle Dombasle le courage et l’envie de quitter les sentiers battus.

Elle n’était alors qu’une petite fille de bonne famille. Une Franco-Américaine installée au Mexique depuis que son grand-père, ambassadeur de France là-bas, avait transmis sa passion du pays à son père. Fou d’archéologie, ce dernier avait pris l’habitude d’embarquer avec lui ses deux enfants lors de ses expéditions pour forger leur caractère et développer leur curiosité. « Il y avait un côté «À la poursuite du diamant vert» à suivre, sur les sentiers cachés, ce groupe d’archéologues et de guides indiens. Ces expéditions étaient toujours aventureuses, extraordinairement intenses car nous découvrions des temples de civilisations précolombiennes qui n’étaient pas encore tout à fait connues ni explorées. C’était comme si, tout à coup, surgissaient de la jungle des pyramides, des bâtiments funéraires, des villes ensevelies qui étaient soudainement remises dans la lumière. C’était surréel! »

Mais celle à laquelle participa Arielle Dombasle à 10 ans pour découvrir le temple maya – encore peu exploré – de Tikal fut déterminante et le voyage initiatique pour plusieurs raisons. C’est, d’abord, lors de ce périple que la jeune Arielle apprit le courage. « Mon père tenait absolument à ce que je ne sois pas une petite blonde chétive et craintive, mais une vraie combattante. Ce voyage m’a appris à surmonter mes peurs, car la jungle, avec ses serpents et ses insectes affreux, terrifiait la fillette que j’étais. Je me souviendrai toujours d’une grotte dans laquelle, en entrant, nous avons fait fuir des milliers de chauves-souris qui frôlaient nos têtes en poussant des petits cris aigus fuyant vers l’extérieur. »

Par ailleurs, c’est au Mexique que la future artiste fut sensible, pour la première fois, aux merveilles de la nature. « J’ai découvert ce qu’il y a de plus beau au monde : le soleil se levant en même temps que toutes les créatures de la jungle sous le chant des oiseaux ou l’eau cristalline que l’on trouve dans les cénotes, ces cavités profondes, ces sources que les Mayas ont consolidées avant d’en faire des lieux sacrés par une succession de rituels mystérieux. » En plus d’être vécue comme un éblouissement (une qualité qu’elle saura garder toute sa vie), cette expédition a attisé son goût du mystérieux et de l’impénétrable. « Pour moi, c’était un peu comme l’Atlantide : marcher sur les traces d’une civilisation disparue. » Depuis, Arielle Dombasle l’avoue volontiers : même s’ils apportent tous quelque chose d’indéfinissable et de riche, elle aime l’idée qu’un voyage soit propice à la découverte de quelque chose d’extraordinaire. Mais si celui-ci a été fondateur, c’est parce qu’il lui inspira l’idée que pour s’ouvrir correctement au monde, il faut d’abord aller à la conquête de soi afin de déceler ses propres forces et ne pas avoir peur d’explorer.

« Dans le travail, j’aime prendre des risques et sortir des sentiers battus pour essayer d’échapper à toute forme de facilité ou de conformisme. » De quoi bâtir une carrière unique. Comédienne révélée par Éric Rohmer, meneuse de revue au Crazy Horse et à l’Opéra-Comique, muse, réalisatrice (Opium en 2013, Alien Crystal Palace en 2018), Arielle Dombasle est aussi une chanteuse audacieuse et inspirée qui vient de signer sa troisième collaboration avec le rockeur Nicolas Ker : un album, Empire, qu’elle voit comme « une invitation à repenser la réalité telle que nous la percevons à travers un condensé de rock aux accents gothiques » et une occasion d’affirmer son engagement pour l’écologie. Comme une nouvelle preuve que ce voyage aura fait d’elle une artiste polymorphe et accomplie, qui s’affranchit systématiquement des catégories qu’on essaie de lui imposer.

Empire, d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker (Barclay/Universal).

En concert à La Maroquinerie, Paris 20e, le 17 septembre.

L’Empire d’Arielle Dombasle (Nice Matin)

Après La Rivière Atlantique, Arielle Dombasle et Nicolas Ker poursuivent leurs manifestes esthétiques avec Empire. Un nouvel opus entre ombres et lumière, raffiné, porté par ce duo incandescent et plus que jamais dans le flow.

Rendez-vous est pris à La Colombe d’or (où une salade porte son nom !), lieu mythique et lié à sa légendaire histoire avec BHL, à Saint-Paul-de-Vence. Elle fait irruption dans le bar, longue liane toute de corail vêtue. Aussi gracieuse que dans le clip de We Bleed for the Ocean, l’un des titres de l’album Empire, où elle apparaît en sirène prise au piège dans les déchets plastique.

Un film réalisé par Arielle Dombasle elle-même, dans le cadre de la campagne #JeSauveUneSirène, Pick up the Plastic !, en soutien avec la Fondation Nicolas Hulot. Ce qui n’empêche pas Arielle, créature polymorphe, de se transformer en mannequin de celluloïd dans un autre clip, celui de Humble Guy.

Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker, déjà disponible !

Arielle Dombasle et Nicolas Ker seront en concert à La Maroquinerie le 17 septembre ! Cliquez ici pour réserver vos place !

Une promenade avec Arielle Dombasle (Le Monde)

Se promener dans Paris avec Arielle Dombasle, c’est plonger dans le monde imaginaire d’une fausse Barbie post-punk de bonne famille qui, depuis qu’en 1976 elle a revêtu la robe de Blanchefleur dans Perceval le Gallois, d’Eric Rohmer, est devenue à tout jamais la « pucelle blonde aux yeux bien fendus… » que réclamait le rôle. Elle s’en amuse : « Ce sont les mots mêmes de Chrétien de Troyes» N’était-elle pas dans le personnage depuis toujours ? Depuis qu’enfant sa grand-mère écrivait pour elle et son frère Gilbert mille aventures dont ils étaient les héros. Elle était Titania, il était Oberon. On ne quitte pas le monde du conte comme on veut.

Titania donc, la fée des bois, Arielle Sonnery pour l’état civil, Arielle Dombasle pour la postérité. Un elfe de 47 kg, six décennies au compteur, coquette en tout, sur son âge comme sur le reste (« J’aurais sans doute aimé être la Belle au bois dormant… J’aime l’idée d’être réveillée par un baiser. »), l’air épuisé sous le maquillage – mais qui ne le serait avec cette chaleur ? –, nous emmène à travers les rues de Saint-Germain-des-Prés. « Je me sens étrangère partout. Ça libère. »

Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker, déjà disponible !

Arielle Dombasle et Nicolas Ker seront en concert à La Maroquinerie le 17 septembre ! Cliquez ici pour réserver vos place !

L’interview “comme un garçon” (Je Suis Musique)

L’une est blonde, solaire et pleine de vie, l’autre brun, ténébreux et autodestructeur. Aussi vrai que les contraires s’attirent, Arielle Dombasle et Nicolas Ker, le chanteur de Poni Hoax, étaient faits pour se rencontrer. A l’occasion de la naissance de leur deuxième album ensemble, « Empire », un disque addictif et envoûtant, qui flirte avec une noirceur néo-romantique et un Glam Rock hérités des années 80, sans pour autant sacrifier sa modernité futuriste, nous avons croisé la route de la sirène et de son dark mentor. Quittant les néons criards et les habits sexy de poupée gonflable arborés pour les besoins du clip « Humble Guy », Arielle s’est prêtée au jeu de l’interview « Comme un garçon », sous le regard amusé, silencieux et désabusé de Nicolas… Un grand moment !

– Arielle, étiez-vous « Garçon manqué » (La Maison Tellier) dans votre enfance ?

Arielle : Certes, j’étais bien obligée, notamment dans un pays extrêmement aventureux, le Mexique, avec un père qui ne voulait pas d’une petite blonde chétive, mais d’un petit soldat conquérant dans la jungle, les rivières, les volcans, les océans : je suis devenue une vraie casse-cou.   

– Jouiez-vous plutôt à « Toi le Cowboy, moi l’indien » (Zazie) ou « Barbie, tu pleures » (Lio) ?

« Barbie, tu pleures » de Lio, parce que depuis ma toute petite enfance, on me comparait toujours à la poupée Barbie : elle fut un idéal. Je la changeais 20 fois par jour, je lui coupais les cheveux et je l’emportais avec moi sous la mer.  

– Vous arrive-t-il de vous dire «Si j’étais un homme… » (Diane Tell) dans votre métier de chanteuse ? Dans quelles circonstances ?

Dans des circonstances énervantes, quand il y a des problèmes techniques et que j’aimerais me transformer en Cassius Clay aux muscles rutilants.

– Si vous étiez un homme justement, quel chanteur français serait votre modèle ?

Nicolas Ker . 

– Quel chanteur international ?

Nicolas Ker.  


– Feriez-vous un style de musique différent ?

Un style probablement pas, mais je m’incarnerais différemment c’est sûr. 

– Dans les 60’s, auriez-vous été davantage séduit par la sexy Sylvie (comme Johnny), ou la cérébrale Françoise (comme Jacques) ? 

Toutes les deux, assurément.

– Avec quelle chanteuse aimeriez-vous enregistrer un duo d’amour sulfureux comme «Je t’aime moi non plus » (Gainsbourg / Birkin) ?

Adèle, elle est si mignonne.  

– Dans la peau de Gainsbourg, quelle(s) actrice(s) actuelle(s) aimeriez-vous faire chanter ?

Lou de Laâge

 – Toujours dans la peau d’un homme, accepteriez-vous de vous déguiser en femme pour les besoins d’une pochette comme Gainsbarre sur « Love on The Beat » sans craindre pour votre image publique ?

Évidemment, j’adore les métamorphoses et les trans sont aujourd’hui les plus spectaculaires représentants de la culture Pop : je les adore !

– Si vous deviez faire une reprise jouant sur l’androgynie aujourd’hui, plutôt « Comme un garçon » (Sylvie Vartan) ou « Sans contrefaçon » (Mylène Farmer) ?

Idem, un peu des deux.

– Et dans la peau d’un séducteur, plutôt « Femme des années 80 » (Michel Sardou) ou « Femmes, femmes, femmes » (Serge Lama) ?

« Et Dieu créa la femme », Bardot, coquillages et crustacés… 

– Plutôt « Un homme heureux » (William Sheller) ou « Un homme debout » (Claudio Capéo) ?

Plutôt un homme malheureux couché…

– Au registre gay friendly, plutôt « Comme ils disent » (Charles Aznavour) ou « Kid » (Eddy de Pretto) ?

Eddy de Pretto, je suis great fan.

– Si vous deviez chanter « Je suis un homme », ce serait la chanson de Polnareff ou celle éponyme de Zazie ?

Je chanterais je suis un homme, je suis une femme… j’hésite.

– Quelles devraient être les qualités de la femme idéale ? Plutôt « je serai douce » (Barbara) ou « Libertine » (Mylène Farmer) ?

Idem, les deux à la fois, douce et libertine.

– Quel type de femme n’aurait aucune chance de vous séduire ?

Une femme qui serait un gros mammouth, velue et sans aucune qualité féminine.

– Accepteriez-vous d’être un homme au foyer, si votre compagne était artiste, par exemple ?

Au foyer ? Certainement, dans un lit avec elle.

– Epouseriez-vous sans problème une femme de 20 ans votre cadette, comme beaucoup de Rockstars ?

 Évidemment, no problem what so ever.

– Et de 20 ans votre aînée ?

No problem what so ever.

Arielle Dombasle & Nicolas Ker par Charlélie Marangé

– Quelle est, selon vous, la plus belle déclaration d’amour, jamais chantée par un homme ?

« Twin Kingdom Valley ».

– Quelle chanson d’homme est « la chanson de votre vie » ?

« Stop in the name of love » de Diana Ross.

– Celle que vous trouvez inchantable par une femme ?

« (I can’t get no) Satisfaction », The Rolling Stones.

– Question subsidiaire : dans la peau d’un garçon, que diriez-vous à Arielle, pour la séduire ?

For ever yours…

Nicolas : Et c’est en cela que vous êtes une femme…  

Propos recueillis par Eric Chemouny

Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker, déjà disponible !

Arielle Dombasle et Nicolas Ker seront en concert à La Maroquinerie le 17 septembre ! Cliquez ici pour réserver vos place !

La malle aux trésors d’Arielle Dombasle (Gala)

Il y a du fantastique en elle. Et quand elle parle de son enfance, de son homme, de son univers, c’est toujours un voyage inattendu.

Pour quelqu’un qui hisse la liberté en vertu cardinale, le confinement fut un “enfermement”. L’éloignement et la méfiance vis-à-vis de ces autres qui lui sont si essentiels, une “dévastation”. Une cage, même dorée, reste une cage. Mais une fois la porte entrebâillée, Arielle s’est aussitôt faufilée avec cette allure évaporée qui n’est somme toute qu’une façon d’être au monde, une forme de politesse qui cache bien des fêlures…

Retrouvez l’interview d’Arielle Dombasle en intégralité dans le dernier numéro de Gala.

Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker, déjà disponible !

Arielle Dombasle et Nicolas Ker seront en concert à La Maroquinerie le 17 septembre ! Cliquez ici pour réserver vos place !

Arielle Dombasle chante pour le Sidaction 2020

A l’occasion du Sidaction 2020 et pour soutenir la lute contre le VIH/sida, Arielle Dombasle a incarné Evita et interprété le titre “Don’t Cry for me Argentina”.

Une prestation à découvrir ci-dessous :

Il est interdit d’être vieux (Judaïques FM)

Emmanuel Aumonier reçoit Arielle Dombasle pour la sortie de son nouvel album Empire dans l’émission “Il est interdit d’être vieux” sur Judaïques FM.

Une émission à réécouter ci-dessous :

Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker, déjà disponible !

Arielle Dombasle et Nicolas Ker seront en concert à La Maroquinerie le 17 septembre ! Cliquez ici pour réserver vos place !