Arielle Dombasle dans “Musique émoi” (France Musique)

Parmi toutes les facettes du chant et du jeu d’Arielle Dombasle, il y a la voix lyrique acquise à l’adolescence à Paris après des années de danse classique et une enfance au Mexique. Qui est le modèle absolu ? Maria Callas, bien évidemment, qu’elle a rencontrée chez elle…

Dimanche, Arielle Dombasle était l’invitée de Priscille Lafitte dans “Musique émoi” sur France Musique.

Une émission à réécouter en intégralité en cliquant ici !

Programmation musicale

Agustín Lara
Solamente una vez
(album Amor, Amor)
Arielle Dombasle, chant
CD Columbia

Caetano Veloso
Cucurrucucu paloma
Extrait de la B.O.F. « Parle avec elle » de Pedro Almodovar
Caetano Veloso, chant et guitare

Joaquin Rodrigo
Concerto d’Aranjuez (Allegro con spirito)
Alfonso Moreno, guitare
Orchestre Symphoique d’Etat du Mexique
Direction : Enrique Batiz
CD Regis

Piotr Ilitch Tchaïkovsky
Le Lac des Cygnes (Acte I n°2 : Valse)
Orchestre Philharmonique de Bergen
Direction : Neeme Järvi
CD Chandos

Giaccomo Rossini
La Pie voleuse (Sinfonia)
Orchestre du Théâtre de la Fenice
Direction : Giancarlo Andretta
CD Mondo Musica

Gabriel Fauré  
Requiem (Pie Jesu)
Agnès Mellon, soprano
Ensemble Musique oblique
Direction : Philippe Herreweghe
CD Harmonia Mundi

Traditionnel Catalan
El cant dels ocells
Victoria de Los Angeles, soprano
Geoffrey Parsons, piano
CD Brillant Classics

Extrait du film Perceval le Gallois d’Eric Rohmer.

Jean Sébastien Bach
Cantate BWV 78 « Wir eilen mit schwachen »
Arielle Dombasle, soprano
Octavian Loys, contre-ténor
Album Cantate 78
45T Carrere

Harold Arlen
Somewhere over the Rainbow (Le Magicien d’Oz)
Judy Garland, chant
Orchestre sous la direction d’Herbet Stothart
CD Prism Leisure Corporation

Giusepe Verdi
La Traviata, extraits de l’acte III :
« Teneste la promessa »
« Addio del passato »  
Maria Callas, soprano
Orchestre Symphonique National de la RAI de Turin
Direction : Gabriel Santini
CD Warner Classics

Georg Friedrich Haendel
Rejoice greatly o daughter of Sion d’après le Messie
Arielle Dombasle, chant
(Album Liberta)
CD Trema

Les vacances qui ont changé ma vie (Le Figaro Magazine)

C’est un voyage dans la jungle mexicaine,sur le site maya de Tikal, où elle accompagnait son père archéologue, qui a donné à Arielle Dombasle le courage et l’envie de quitter les sentiers battus.

Elle n’était alors qu’une petite fille de bonne famille. Une Franco-Américaine installée au Mexique depuis que son grand-père, ambassadeur de France là-bas, avait transmis sa passion du pays à son père. Fou d’archéologie, ce dernier avait pris l’habitude d’embarquer avec lui ses deux enfants lors de ses expéditions pour forger leur caractère et développer leur curiosité. « Il y avait un côté «À la poursuite du diamant vert» à suivre, sur les sentiers cachés, ce groupe d’archéologues et de guides indiens. Ces expéditions étaient toujours aventureuses, extraordinairement intenses car nous découvrions des temples de civilisations précolombiennes qui n’étaient pas encore tout à fait connues ni explorées. C’était comme si, tout à coup, surgissaient de la jungle des pyramides, des bâtiments funéraires, des villes ensevelies qui étaient soudainement remises dans la lumière. C’était surréel! »

Mais celle à laquelle participa Arielle Dombasle à 10 ans pour découvrir le temple maya – encore peu exploré – de Tikal fut déterminante et le voyage initiatique pour plusieurs raisons. C’est, d’abord, lors de ce périple que la jeune Arielle apprit le courage. « Mon père tenait absolument à ce que je ne sois pas une petite blonde chétive et craintive, mais une vraie combattante. Ce voyage m’a appris à surmonter mes peurs, car la jungle, avec ses serpents et ses insectes affreux, terrifiait la fillette que j’étais. Je me souviendrai toujours d’une grotte dans laquelle, en entrant, nous avons fait fuir des milliers de chauves-souris qui frôlaient nos têtes en poussant des petits cris aigus fuyant vers l’extérieur. »

Par ailleurs, c’est au Mexique que la future artiste fut sensible, pour la première fois, aux merveilles de la nature. « J’ai découvert ce qu’il y a de plus beau au monde : le soleil se levant en même temps que toutes les créatures de la jungle sous le chant des oiseaux ou l’eau cristalline que l’on trouve dans les cénotes, ces cavités profondes, ces sources que les Mayas ont consolidées avant d’en faire des lieux sacrés par une succession de rituels mystérieux. » En plus d’être vécue comme un éblouissement (une qualité qu’elle saura garder toute sa vie), cette expédition a attisé son goût du mystérieux et de l’impénétrable. « Pour moi, c’était un peu comme l’Atlantide : marcher sur les traces d’une civilisation disparue. » Depuis, Arielle Dombasle l’avoue volontiers : même s’ils apportent tous quelque chose d’indéfinissable et de riche, elle aime l’idée qu’un voyage soit propice à la découverte de quelque chose d’extraordinaire. Mais si celui-ci a été fondateur, c’est parce qu’il lui inspira l’idée que pour s’ouvrir correctement au monde, il faut d’abord aller à la conquête de soi afin de déceler ses propres forces et ne pas avoir peur d’explorer.

« Dans le travail, j’aime prendre des risques et sortir des sentiers battus pour essayer d’échapper à toute forme de facilité ou de conformisme. » De quoi bâtir une carrière unique. Comédienne révélée par Éric Rohmer, meneuse de revue au Crazy Horse et à l’Opéra-Comique, muse, réalisatrice (Opium en 2013, Alien Crystal Palace en 2018), Arielle Dombasle est aussi une chanteuse audacieuse et inspirée qui vient de signer sa troisième collaboration avec le rockeur Nicolas Ker : un album, Empire, qu’elle voit comme « une invitation à repenser la réalité telle que nous la percevons à travers un condensé de rock aux accents gothiques » et une occasion d’affirmer son engagement pour l’écologie. Comme une nouvelle preuve que ce voyage aura fait d’elle une artiste polymorphe et accomplie, qui s’affranchit systématiquement des catégories qu’on essaie de lui imposer.

Empire, d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker (Barclay/Universal).

En concert à La Maroquinerie, Paris 20e, le 17 septembre.

Arielle Dombasle, le Christ et le Crazy Horse (La Croix)

Le visage de l’une des plus fantasques personnalités du show-business français s’affiche depuis quelques semaines à la une du magazine « Jésus ! », le trimestriel qui veut montrer l’importance du Christ dans la culture populaire. L’actrice iconoclaste, distante avec l’Église, dit que la foi ne l’a jamais quittée, depuis son enfance au Mexique.

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« Tout ce qu’il y a de plus beau dans les civilisations, ce sont les requiem, les prières, les sanctuaires, les chants sacrés, les psaumes, l’architecture des églises, des couvents, des cathédrales, tout ce qu’on a fait au nom de Dieu. » Dans le luxe feutré d’un palace parisien où le rendez-vous a été donné, on se pincerait presque pour se persuader que ces propos émanent bel et bien d’Arielle Dombasle, et non de quelque défenseur du patrimoine ou militant politique soucieux du devenir des racines chrétiennes de la France.

Déjà, la surprise fut de taille, en découvrant, début novembre, le visage l’artiste en couverture d’un magazine consacré à Jésus, dans lequel elle jouait, de surcroît, le rôle de rédactrice en chef. Voilà bien un sujet sur lequel on n’attendait pas l’iconoclaste Arielle Dombasle, malgré sa carrière menée tous azimuts d’actrice, réalisatrice, chanteuse, mannequin, meneuse de revue ou encore sociétaire des « Grosses Têtes » sur RTL.

Pourtant, elle dit avoir accepté immédiatement le projet des éditions Première Partie. « Nous vivons dans une époque cynique, désenchantée. C’est rafraîchissant que des gens puissent se pencher encore sur la figue de ce “Christo Rey”. » Elle prononce ces mots en espagnol, la langue dans laquelle Arielle Dombasle a découvert le Christ et la foi, au Mexique, où elle a grandi. « J’y ai prié, chanté, fait de nombreux pèlerinages, j’avais la foi du charbonnier », se souvient-elle. Cette foi ne l’a jamais quittée. « J’ai toujours prié pour remercier, pas seulement dans le chagrin, où on est toujours tenté de prier plus au cœur des désespoirs. Au sommet de la joie, il faut prier aussi. »

En revanche, il ne reste pas grand-chose de la « foi du charbonnier » chez cette femme de culture, qui égrène, en sirotant un lapsang-souchong, des références pointues en matière religieuse. « J’ai lu Saint Augustin, bien sûr », glisse-t-elle avec détachement, une cigarette fine à la main. Elle se souvient aussi d’avoir été « édifiée par la lecture d’un traité de Fra’Luca Paccioli(un franciscain italien du XVe siècle, considéré comme le fondateur de la comptabilité, NDLR), et ce christianisme de la Renaissance, cette recherche de l’harmonie en toute chose, le nombre d’or… » Parmi ses inspirations, elle cite aussi la religieuse mexicaine Juana Inès de la Cruz, ou encore les grandes mystiques. Surprenante, décidément surprenante. À ce stade de la conversation, on se risque même à lui demander si elle a déjà pensé à la vie consacrée. « Non, j’étais une enfant très turbulente, et j’ai toujours su que je succomberais à tous les plaisirs, et que l’abstinence n’était pas faite pour moi. En revanche, j’ai toujours admiré les gens qui avaient cette maîtrise d’eux-mêmes, le sens du sacrifice ultime. »

Son propos facilite la question : comment juge-t-elle la morale que promeut l’Église, notamment sur le plan sexuel  ? « Mais je me soumets tout à fait à l’impératif moral de l’Église », répond Arielle Dombasle… « Et pourtant, on me retrouve danseuse au Crazy Horse ! », poursuit-elle d’elle-même avant qu’on ait eu le temps de lui faire la remarque. « C’est en tant qu’actrice que j’utilise ce que je suis. Mon corps est un véhicule. Sur scène, ce n’est pas moi. C’est comme quand je joue le rôle d’une criminelle, ou d’une suicidée. » Toujours déroutante, elle déclare admirer les Femen mais révèle avoir refusé d’être le porte-parole de ce mouvement féministe radical. « Pour une raison toute simple : alors que leurs revendications sont si justes, elles ont abîmé la cloche de Notre-Dame. » 

Marraine de plusieurs festivals LGBT, la muse d’Éric Rohmer dénie à l’Église le droit de s’exprimer sur les sujets bioéthique – « ce n’est pas son rôle »– mais refuse tout autant qu’on la réduise à la crise des abus sexuels. « Je ne participerai pas à cet aboiement 2018 ».

En revanche, elle semble fâchée avec la messe. Où elle reconnaît s’ennuyer. « Il y a peut-être une partie du clergé qui célèbre une liturgie confortablement installée. Et le Christ n’est jamais dans le confort. » Qui lui donnerait tort ? « Maintenant, les moments où je suis le plus intensément avec Dieu, c’est dans les églises vides », résume Arielle Dombasle, avant d’égrener la liste de ses églises parisiennes préférées, situées dans les plus chics arrondissements : Saint Thomas d’Aquin (7e) « où j’ai chanté accompagnée par les grandes orgues », Saint Roch (1er), Saint Étienne du Mont (5e), Saint Sulpice (6e) – regrettant toutefois que cette dernière soit désormais « remplie que de touristes, à cause du Da Vinci Code ».

Alors qu’elle allume sa quatrième cigarette, on lui pose la question : qui est Jésus pour vous ? Elle répond en parlant lentement, réfléchissant à chaque mot. « C’est un être à part, un être de rupture, absolument transcendant, qui portait en lui des forces révolutionnaires, une idée du beau, du juste et du bien, qu’il a essayé de transmettre à ses contemporains. Il est allé au bout de sa foi et de ses forces pour éclairer le monde. Il est allé jusqu’au sacrifice de lui-même, il a accepté d’être sacrifié. C’est d’une grandeur sans égal. Proprement héroïque. Sur-humain, sur-naturel. C’est pour cela qu’il a traversé les siècles et emporté derrière lui une immense partie de l’humanité. Et pour moi, c’était un roi et un prophète. Jésus est l’incarnation de Dieu. »

Dans le silence qui suit, elle plante dans les vôtres des yeux bleus sur lesquels l’âge n’a aucune prise. Un sourire. « Et pour vous ? »

Arielle Dombasle, rédactrice en chef du n°2 de Jésus Magazine !

Dès aujourd’hui, retrouvez en kiosque le deuxième numéro du magazine Jésus ! avec, à la direction éditoriale, Arielle Dombasle.

Rédactrice en chef de ce nouveau numéro, Arielle Dombasle a invité ses amis à raconter quelle influence Jésus avait eu dans leur vie et leur activité artistique. Sa belle-sœur Véronique Lévy, la cinéaste Anne Fontaine, le chanteur Nicolas Ker ou encore les photographes Pierre & Gilles se sont prêtés au jeu.

Mais ce nouveau numéro donne aussi la parole au Père Nicolas Buttet, à Camille White, pasteur d’Hillsong, à Natasha Saint-Pier ou encore à Sœur Cristina, gagnante de The Voice en Italie. Et en exclusivité, vous y découvrirez un portrait de Denis Mukwege, nouveau Prix Nobel de la Paix, qu’un membre de la rédaction a rencontré.

En savoir plus…

‘La mexicaine’ por Guadalupe Loaeza (Reforma)

Para Gilbert.

Después de Bernard-Henri Lévy, el segundo amor de Arielle Dombasle (Arielle Laure Maxime Sonnery de Fromental), sin duda, es México. No hay entrevista que no le hagan a la actriz francesa en la que no hable de la Virgen de Guadalupe y del país al que llegó a los cinco meses de edad (nació en Estados Unidos), y del mismo que se despidió, con el corazón roto, a los dieciocho años. Una vez que comimos delicioso, ni tarda ni perezosa, a la hora del café prendí el micrófono de mi celular y Arielle empezó a hablarme de su trayectoria que consiste en 60 filmes y obras de teatro, comedias musicales y conciertos de ópera. Además de la grabación de ocho álbumes, muchos de ellos con música mexicana (boleros, calipsos y rumbas), especialmente uno de homenaje a Sor Juana Inés de la Cruz, “la estrella del feminismo”, como dice Arielle.

“De la filmación de la película Miroslava (1993), que duró cinco semanas, guardo el mejor de los recuerdos. Desde que descubrí a Emmanuel El Chivo Lubezki me dije que se trataba de alguien muy especial. Para entonces ya había filmado varias películas en Francia, pero en ninguna me han fotografiado con tanta maestría. Me acuerdo que antes de enfocarme con su lente, tomó un foco, lo encendió e hizo una señal de la cruz frente a mi cara, para ver dónde me favorecía más la luz. Era la primera vez que me hacían algo parecido. En seguida me dije que Lubezki tenía un ojo extraordinario. Ya sabía que El Chivo era muy amigo de Alfonso Cuarón, quien había sido mi asistente en la película Las pirámides azules (1987) con Omar Sharif. Cuarón, que ha ganado dos Óscares. He allí un par de mexicanos maravillosos. Como película mexicana también filmé, muchos años después, El baile de San Juan que sucede a finales del siglo XVIII en la Nueva España. Esta se ha convertido en una película institucional, dirigida por Francisco Athié y en donde trabaja Pedro Armendáriz”.

Mientras Arielle habla, la observo: miro sus ojos azules color aguamarina, su pelo rubio sujetado en una cola de caballo, su infinita delgadez y su lenguaje corporal perfectamente estudiado desde hace años. De pronto me platica de su abuela que adoraba y cuyo marido fue el primer embajador de Francia en México después de la Segunda Guerra Mundial, y miro cómo se le ilumina el rostro. “Mi abuela fue la primera en dar a conocer a Tamayo aquí en Francia. Ella le organizó, aquí, su primera exposición. De hecho, cuando hubo una retrospectiva de pintura mexicana yo fui la madrina. Mi padre fue un gran coleccionista de arte precolombino. De niña estaba influenciada en el catolicismo por mi nana y al mismo tiempo estaba rodeada de dioses olmecas, aztecas y zapotecas. No es casual que aquí me conozcan como: La mexicaine, desde que comencé en 1980 con las películas de Eric Rohmer, director de cine de “la nouvelle vague” de cintas como Paulina en la playa. Con él filmé cinco películas, él fue el que me hizo comprender lo que es el cine”.

En la entrevista no podía faltar que Arielle, nombrada Caballero de la Legión de Honor, mencionara a su primer amor, es decir, al filósofo francés Bernard-Henri Lévy, autor, entre muchos libros, de una espléndida biografía de Jean-Paul Sartre: “Desde 1993, estoy casada con un gran escritor. La vida de un artista con un intelectual tan reconocido es extraordinaria. Gracias a él, leo muchísimo, viajo por todo el mundo y veo a mucha gente del mundo de la creación”. Hay que decir que la historia de amor de BHL y Arielle es muy conocida en Francia. A sus múltiples seguidores les encanta verlos juntos en el Café de Flore o caminando por Saint-Germain-des-Prés. Con los años se ha convertido en una pareja icónica muy polémica: él, por sus posturas políticas, y ella, por ser tan osada y haber actuado en el cabaret “Crazy Horse”, con el nombre de Dolores Sugar Rose, además de salir en la portada de Paris Match, en donde apareció medio desnuda en el 2007. Hay que decir que con ese número la revista subió 20% sus ventas imprimiendo un millón y medio de ejemplares.

Por último Arielle me contó acerca de su más reciente película, un thriller titulado Alien Crystal Palace, y un documental que ella misma dirigió, Opium, como un homenaje al poeta francés Jean Cocteau. “Mi próximo proyecto tiene que ser una película en México. He allí mi más grande ilusión”, me dijo con una voz muy enternecida “la mexicaine” más “mexicaine” de las francesas, Arielle Dombasle.

Biographie

Artiste polymorphe aux nombreuses facettes, Arielle Dombasle passe aisément de la comédie à la réalisation en passant par la mise en scène ou encore le chant, sa véritable passion.

Née en Amérique, élevée au Mexique, Arielle Dombasle puise dans son multi-culturalisme ce grand-écart permanent qui lui est propre.

Arielle Dombasle chante Amor Amor en 2004

Elle fait ses premiers pas aux côtés de Fabrice Luchini dans le film d’Eric Rohmer Perceval le Gallois avant de conquérir Hollywood dans les séries à succès Deux Flics à Miami et Lace : Nuits Secrètes.

Mais c’est en France qu’elle poursuit sa carrière aux côtés des réalisateurs les plus prestigieux tels qu’Alain Robbe-Grillet, Raoul Ruiz, Claude Lelouch et Jean-Pierre Mocky, entre autres.

C’est avec Un Indien dans la Ville puis Astérix et Obélix qu’Arielle Dombasle rencontre ses premiers succès populaires qui feront d’elle une personnalité française incontournable. Non seulement actrice, mais aussi réalisatrice, c’est à l’âge de 20 ans qu’Arielle Dombasle réalise son premier long métrage Chassé-Croisé. S’en suivront Les Pyramides Bleues (avec Omar Sharif), Opium, un hommage à Jean Cocteau et Alien Crystal Palace sorti en salles en 2019.

Arielle Dombasle au Crazy Horse en 2007

C’est aussi dans le chant qu’Arielle Dombasle exprime son talent : ses premiers albums Liberta et Extase seront tous deux disque d’or puis Amor Amor avec lequel elle décroche un disque de platine puis de diamant. Par la suite, C’est si Bon, l’emmènera sur la scène de Crazy Horse, où elle sera meneuse de revue. Elle sera aussi le personnage principal de La Belle et la Toute Petite Bête et de Don Quichotte contre l’ange Bleu, opéras de Jérôme Savary.

Après avoir collaboré avec Philippe Katerine sur Glamour à Mort !, suivront Diva Latina, Arielle Dombasle by Era et French Kiss. En 2014, Arielle Dombasle rencontre Nicolas Ker au Cirque d’Hiver, ce dernier lui écrira l’album La Rivière Atlantique.

Arielle Dombasle est une des « personnalités » des Grosses Têtes depuis 2016. En 2017, elle participe à la grande aventure Danse avec les Stars et réalise son nouveau long métrage, Alien Crystal Palace. Parallèlement, elle forme, avec Mareva Galanter, Inna Modja et Helena Noguerra, le nouveau quatuor Les Parisiennes.

Début 2019, Arielle Dombasle sort Alien Crystal Palace que le magazine Technikart qualifie de “film le plus psychédélique de ce nouveau millénaire.”

C’est en 2020 qu’Arielle Dombasle et Nicolas Ker renouvellent leur collaboration musicale avec un nouvel album Empire (Barclay) plébiscité par la critique.