La Pharmacie Littéraire d’Arielle Dombasle

Arielle Dombasle a le plaisir de vous présenter ce gracieux OPNI Objet Poétique Non Identifié, qu’est l’édition collector de la Pharmacie Littéraire.

Un véritable hommage à ceux qu’elle aime: Man’ha Garreau Dombasle, sa grand-mère adorée , son ami, partenaire artistique Nicolas Ker, qui vient de nous quitter.

Elle contiendra deux livres, dont l’un chargé d’émotion, puisqu’il s’agit de la réédition du recueil de poèmes de Man’ha Garreau Dombasle. À la fois écrivaine et poète, Man’ha a été l’amie de nombreux artistes dont Paul Claudel, Marx Ernst, Isadora Duncan et Tamara de Lempicka. Ce recueil anciennement publié chez Stock en 1988, sera réédité aux Éditions Sophie Wiesenfeld pour l’occasion.

Arielle Dombasle proposera aussi sa signature olfactive avec son parfum ” le Secret d’Arielle”, un hommage à la parfumerie française, entièrement conçu à Grasse à base de fleurs naturelles: rose, iris et musc.

Arielle Dombasle a également souhaité offrir son dernier album Empire, sorti le 21 juin 2020 en pleine pandémie, réalisé avec son acolyte et ami Nicolas Ker.

La Prescription d’Arielle Dombasle
Prix : 59,00 €

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Une promenade avec Arielle Dombasle (Le Monde)

Se promener dans Paris avec Arielle Dombasle, c’est plonger dans le monde imaginaire d’une fausse Barbie post-punk de bonne famille qui, depuis qu’en 1976 elle a revêtu la robe de Blanchefleur dans Perceval le Gallois, d’Eric Rohmer, est devenue à tout jamais la « pucelle blonde aux yeux bien fendus… » que réclamait le rôle. Elle s’en amuse : « Ce sont les mots mêmes de Chrétien de Troyes» N’était-elle pas dans le personnage depuis toujours ? Depuis qu’enfant sa grand-mère écrivait pour elle et son frère Gilbert mille aventures dont ils étaient les héros. Elle était Titania, il était Oberon. On ne quitte pas le monde du conte comme on veut.

Titania donc, la fée des bois, Arielle Sonnery pour l’état civil, Arielle Dombasle pour la postérité. Un elfe de 47 kg, six décennies au compteur, coquette en tout, sur son âge comme sur le reste (« J’aurais sans doute aimé être la Belle au bois dormant… J’aime l’idée d’être réveillée par un baiser. »), l’air épuisé sous le maquillage – mais qui ne le serait avec cette chaleur ? –, nous emmène à travers les rues de Saint-Germain-des-Prés. « Je me sens étrangère partout. Ça libère. »

Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker, déjà disponible !

Arielle Dombasle et Nicolas Ker seront en concert à La Maroquinerie le 17 septembre ! Cliquez ici pour réserver vos place !

La malle aux trésors d’Arielle Dombasle (Gala)

Il y a du fantastique en elle. Et quand elle parle de son enfance, de son homme, de son univers, c’est toujours un voyage inattendu.

Pour quelqu’un qui hisse la liberté en vertu cardinale, le confinement fut un “enfermement”. L’éloignement et la méfiance vis-à-vis de ces autres qui lui sont si essentiels, une “dévastation”. Une cage, même dorée, reste une cage. Mais une fois la porte entrebâillée, Arielle s’est aussitôt faufilée avec cette allure évaporée qui n’est somme toute qu’une façon d’être au monde, une forme de politesse qui cache bien des fêlures…

Retrouvez l’interview d’Arielle Dombasle en intégralité dans le dernier numéro de Gala.

Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker, déjà disponible !

Arielle Dombasle et Nicolas Ker seront en concert à La Maroquinerie le 17 septembre ! Cliquez ici pour réserver vos place !

Arielle Dombasle aime… (ELLE)

L’actrice, réalisatrice et chanteuse papillonne, extravagante et délicate. Sur son nouvel album Empire (sortie le 19 juin), elle surfe sur un mode pop rock.

Portrait d'Arielle Dombasle paru dans ELLE

••• SE JOUER DE LA TYRANNIE MODERNE
« Surtout à celle de l’ immédiateté des chaînes d’infos en continu, pendant ces moments difficiles que nous vivons, ou à celle de mon téléphone portable.J’essaie d’en avoir la maîtrise : je ne le regarde pas quand je suis en présence de quelqu’un, dans la rue … Je ne suis pas non plus une adepte des longues conversations téléphoniques. Je préfère les SMS avec lesquels je trouve le plaisir de l’ écriture et du style. Et même si j’ai un compte lntagram que j’alimente régulièrement de petits films, je me méfie de cette folie addictive des likes et des cœurs. Le livre “Vite ! Les nouvelles tyrannies de l’immédiat” de Jona­than Curiel, que je suis en train de lire, est très éclairant à ce sujet. »

••• SE DÉLECTER D’UN BAIN CHAUD
« C’est un rituel quotidien. Entrer dans un bain à la bonne température, c’est délicieux, et j’y reste aussi longtemps que je peux me le permettre, parfois en rêvassant, parfois en lisant. Cette langueur, ce calme, cette harmonie réconfortent autant le corps que l’esprit, ils sont comme un retour vers quelque chose qui réchauffe et protège, une thérapie voluptueuse. D’ailleurs, on dit qu’il faut donner un bain chaud par jour aux fous pour les apaiser.Je me souviens également d’un film que j’avais tourné à Khiva, en Ouzbékistan. J’étais logée dans un institut coranique avec pour chambre une minuscule cellule, mais l’équipe m’y avait gentiment installé une baignoire. »

••• VIVRE EN MUSIQUE
« Elle est au cœur de ma vie, de mes projets. J’ai toujours une partition sur moi que je dois répéter pour l’enregistrement d’un album, ou une musique que j’ai à travailler pour une scène ou un passage à la télévision. J’écoute aussi les autres artistes. Je suis très sensible aux voix de femmes, Kiri Te Kanawa, Victoria de los Angeles, Maria Callas, Madonna, Kate Bush, Annie Lennox. Mais, au moment où je travaillais sur “Diva Latina”, je me plongeais dans la salsa, les airs cubains, Nat King Cole. Pour “Empire”, que je viens de réaliser avec l’auteur-compositeur Nicolas Ker et dont la tonalité est plus pop rock, j’ai écouté David Bowie, Morris­sey, Joy Division. Chaque artiste me nourrit, m’apporte une manière d’ être.J’ai la chance de prendre des cours chez une grande dame du chant, Yva Barthélémy, qui m’enseigne une technique extraordinaire. Les exercices d’ inspiration et d’expiration sont si puissants que j’en sors le sang complètement oxygéné et dans un état d’exaltation très fort. »

••• S’AGITER EN PERMANENCE
« Je suis hyperactive depuis l’enfance. Aujourd’hui, je suis toujours en train de remonter un clip, de me pencher sur les costumes, de penser à un prochain film… Comme on sait que la vie réserve des chagrins, je mets le plaisir au poste de commande. Cela passe par la création, l’amour… et les amis, que j’entraîne dans mes films expérimentaux, avec l’envie de toujours les magnifier, d’exalter leur talent, de dévoiler leur essence.Je leur suis aussi fidèle que je le suis à moi-même, à mes choix, à mes valeurs. Si je m’embarque dans une aventure professionnelle et que le résultat final n’est pas au niveau que je le prévoyais, je ne le regrette jamais. Je préfère trébucher plutôt que trahir mon enthousiasme. »

« EMPIRE » (Barclay/Mercury). Sortie le 19 juin.
Pré-commandez ou pré-enregistrez Empire, le nouvel album d’Arielle Dombasle et Nicolas Ker :

https://arielledombasle.lnk.to/Empire

Arielle Dombasle : “J’aime les artistes polymorphes” (L’Éventail)

Ses parents collectionnaient, son grand-père diplomate peignait, tandis que sa grand-mère soutenait d’innombrables artistes. Personnalité aux mille et un talents, Arielle Dombasle s’avère être une esthète des plus complètes. Rencontre.