Buzz Pure People – Interview d’Arielle pour Numéro

 

Arielle Dombasle n’est pas seulement délicieuse à l’oeil. Elle l’est aussi dans ses interviews que l’on déguste comme des confiseries, parce que le phrasé est unique, que le son de sa voix y résonne soudain, parce que les références sont élégantes et le propos bien plus direct qu’il n’y parait. Dans la nouvelle édition du magazine Numéro, Arielle Dombasle répond aux questions de l’interview « confidences sur l’oreiller ». Elle cite Molière, la grande poétesse japonaise Sei Shônagon, et rassure sur un point : non B.-H (pour son compagnon Bernard-Henri Lévy) ne ronfle pas…

Égérie et muse, Arielle Dombasle n’a jamais eu peur de dévoiler ce que Dieu lui a donné. Elle a même, comme Dita Von Teese, été l’invitée luxe d’une revue du Crazy Horse. On pourrait croire qu’elle se glisse dans ses draps nue, c’est tout l’inverse : « Je ne dors jamais nue : j’ai beaucoup de vêtements de nuit – des nuisettes, des choses en satin de soie et mousseline qui coulent sur le corps comme de l’eau. J’ai d’ailleurs plus de vêtements de nuit que de vêtement de jour. J’adore ça ! » Et pour les accompagner, l’actrice et chanteuse a la chance de savourer un plaisir très particulier : « J’ai la chance d’avoir quelqu’un qui change mes draps tous les jours. Je ne saurais pas le faire moi-même. C’est un luxe, je vous l’accorde. »

Elle aime se lever tôt et n’aime pas dormir seule, quitte à faire quelques concessions quant à l’habitude (assez répandue) de Bernard-Henri Lévy : « Je prends toujours le côté du lit qui n’est pas près de la fenêtre, parce que Bernard-Henri l’ouvre systématiquement même si on est en Suède par moins vingt-sept degrés. »

Nos confrères de Numéro n’ont pas poussé l’impudence jusqu’à demander à Arielle dans quelle tenue dort le philosophe… mais Arielle révèle au fil des questions, de biens intimes sentiments comme son cauchemar récurrent. À découvrir dans Numéro, décembre/janvier, en kiosques le 3 décembre.

Arielle Dombasle sera en concert avec un spectacle unique, Diva Latina, au théâtre du Châtelet, le 27 janvier 2012.