Arielle Dombasle : «Je ne suis jamais allée chez un psy !» (LeFigaro.fr)

INTERVIEW – La comédienne et chanteuse qui interprétera les titres de son nouvel album La Rivière Atlantique à Paris le 4 mai, s’est confiée à Marc-Olivier Fogiel sur le Divan de France 3

 

Qu’est-ce qui vous a fait accepter de passer sur Le Divan de France 3?

Je ne sais pas. Marc-Olivier Fogiel a su me persuader. Il m’a dit qu’il avait toujours senti qui j’étais mais qu’il y avait des malentendus à mon sujet, que ça aiderait à me comprendre…

 

Ce n’est pas anodin comme intervention. Êtes-vous une habituée des psys?

Pas du tout. Je ne suis jamais allée en voir un! Je suis anti-rétrospection! D’ailleurs cette séance m’a totalement bouleversée.

 

Comment l’avez-vous préparée? Y a-t-il des sujets que vous aviez demandé au préalable d’éviter?

Non je n’ai rien dit, rien interdit. La production m’a demandé des photos d’enfance, de famille et ensuite, l’enquête a été faite. Ce qui en est ressorti m’a entraînée à faire plein de révélations. Je ne m’y attendais pas. Je ne sais pas pourquoi j’ai dit tout cela. En sortant je pleurais. En fait, j’ai pleuré presque tout le temps.

 

Avez-vous vu l’émission?

Non et je ne la regarderai pas. Comme je ne regarde jamais les émissions où j’interviens en parlant. Les films non plus. On les fait pour des raisons secrètes. Qui doivent le rester. Et je ne regarde jamais en arrière. Je suis quelqu’un du présent et ce qui compte pour moi actuellement ce sont mes concerts avec mon nouvel album electro La Rivière atlantique, une sorte d’hommage au Velvet Underground , co écrit avec Nicolas Ker (du groupe Poni Hoax). D’ailleurs le soir de l’émission, je chanterai à Bastia. Et je donnerai un grand concert au Flow à Paris, le 4 mai

 

Michèle Bernier va reprendre au théâtre la pièce Folle Amanda que vous aviez jouée ensemble en direct sur TF1 . Êtes vous de la partie?

Non, j’adore Michèle Bernier et j’aime nos rapports de sœurs sur scène. Mais je suis à fond dans la musique, dans les concerts et mes projets de cinéma.

 

Continuez-vous de participer aux Grosses têtes?

C’est une récréation pour moi! Je m’y amuse, je me fais de nouveaux copains qui sont comme des camarades de classe. On n’a rien à vendre, ce sont deux heures de pure joie qui font du bien. C’est une vraie thérapie. J’en sors dopée!

 

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